« Tout à fait. C’est précisément pour cela que je ressens cette connexion avec le personnage de Mike qui personnifie ce que moi-même je ressentais adolescent. Je me sentais united nations peu emprisonné dans le type d’environnement dans lequel j’habitais. Je crois que c’est united nations sentiment que tout le monde connaît. On dit toujours “je ne sais pas dessiner, je suis incapable de faire telle ou peut-rrtre un telle chose”… Or c’est faux. Tout le monde a, au fond de lui, une aptitude spéciale, united nations don particulier. À chacun de trouver sa propre différence et de l’utiliser le mieux possible. »

Êtes-vous obligé de jouer avec l’ensemble des codes du blockbuster pour mettre en scène vos thèmes obsessionnels ?

« Ces deux mondes parallèles coexistent pour moi. Évidemment lorsque je parle plusieurs monstres, il sera possible que je fasse allusion au nazisme. J’aime qu’il y ait une sorte de flou entre tous ces genres de choses. Il y tellement de choses qui se cachent derrière le terme de monstre. La ligne est presque intangible. Elle s’efface entre univers. Il y a, bien entendu, différents types de monstres. Ceux qui sont tangibles et réels et l’ensemble des autres, l’ensemble des monstres de nos rêves, de nos cauchemars. Tous deux coexistent et existent chacun dans leur univers propre. »

Plusieurs parents butés, murés dans leur rationalisme, aveugles et sourds à la quête de leur rejeton… United nations gamin doué du pouvoir de projeter ses rêves et cauchemars sur united nations écran… Une boucle spatio-temporelle abritant united nations bestiaire d’êtres différents tout droit sortis du chef-d’œuvre Freaks… United nations certain méchant coiffé en pétard, aussi vilain que le Joker…. Plusieurs sépulcreux qui, littéralement, vous gobent l’ensemble des yeux… Une bande de squelettes papillonnant comme dans Jason et l’ensemble des argonautes… Fête foraine, train fantôme… Pas de doute, on est bel et bien chez Tim Burton ! De plain-pied dans boy monde enchanté. Convié à embarquer pour united nations voyage dans l’imaginaire, au chevet d’êtres humains persécutés depuis la nuit plusieurs temps.

Comment vous sentez-vous face à films, pas toujours très bons, que l’on qualifie de burtoniens ou peut-rrtre un burtonesques ?

Étiez-vous vous-même united nations enfant particulier ?

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