United nations changement énorme pour ce rendez-vous incontournable où l’on célèbre habituellement la puissance, la résistance et l’accessibilité plusieurs moteurs diesel, majoritaires en Europe.”

“Tout united nations symbole : le Mondial de l’automobile de Paris se tient dans une ville qui se ferme toujours plus aux véhicules motorisés, en particulier diesel”, constate Le Temps, à la veille de l’ouverture en grand-messe plusieurs 4 roues, Porte de Versailles.
 
Même constat outre-Atlantique où le New You are able to Occasions estime que pendant cette quinzaine, “diesel sera le mot à ne pas prononcer !”

C’est ce qui fait dire au Temps de Lausanne que l’industrie automobile est toujours opportuniste : la voiture électrique devient “le mantra” du Salon et “si boy bilan écologique n’est pas parfait, loin de là, elle a united nations avantage massif dans united nations contexte urbain : elle ne pollue pas localement.”

Cette année, l’ensemble des projecteurs seront braqués sur l’ensemble des projets alternatifs au diesel, l’ensemble des moteurs à essence, l’ensemble des moteurs électriques ou peut-rrtre un l’ensemble des véhicules hybrides. Le constructeur allemand Volkswagen, componen qui le scandale est arrivé, est particulièrement attendu et “veut montrer à quelle vitesse il peut changer boy fusil d’épaule, en présentant de nouvelles technologies de moteurs électriques”, explique le quotidien américain.
 

Le mantra de l’électrique

Pour Volkswagen, premier constructeur européen, “la voiture électrique n’est pas seulement une rédemption : elle est boy avenir”, rappelle le journal suisse. “Voici donc la VW I.D., préfiguration d’un modèle qui peut commercialisé en 2020. Fluide, bien dessinée, la I.D. sera bien sûr connectée, autonome d’ici à 2025 et ne proposera presque aucun levier ou peut-rrtre un commande dans l’habitacle : tout s’activera componen la voix et le geste. L’ensemble des informations routières seront projetées en réalité augmentée sur le pare-brise.”
 
 

Le quotidien note que le scandale Volkswagen est united nations coup dur pour l’ensemble des constructeurs français Renault, Peugeot and Citroën, dont l’ensemble des modèles diesel restent le symbole en puissance industrielle du pays.
 

BMW et sa petite i3 électrique  Renault-Nissan avec sa Zoé urbaine, la voiture électrique la plus vendue en Europe  Opel et boy Ampera-e capable d’avaler 500 km d’une traite, sans parler en Chevrolet Secure qui répond à la petite Tesla 3 qui peut lancée fin 2017, au mieux : la course est lancée.
 
Alors que le rideau se lève sur l’édition 2016 du Salon, Le Temps estime que “l’industrie allemande fait une démonstration de pressure à Paris”, alors qu’elle s’est montrée longtemps peu intéressée componen la space électrique. “Une dynamique volontariste [qui] risque de faire mal à la concurrence. Surtout française, dont le faible current créatif au Mondial est jugé navrant”, assène le quotidien suisse. 

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