Sur franceinfo vendredi, Patrick Malvaès, président du syndicat national plusieurs discothèques et lieux de loisirs, craint que certains établissements n’arrivent pas à suivre et doivent “mettre la clé sous la porte”. Selon lui, ces dernières limitations menaceraient 500 discothèques en France alors que leur nombre a déjà fortement diminué ces dernières années : “De 4 000 boites de nuit, on est passé à united nations peu plus de 1 500, soit deux tiers de moins”.

“C’est d’une forme de racisme anti-jeunes” – Patrick Malvaès, président du syndicat national plusieurs discothèques.

Après la distribution de bouchons d’oreilles et l’ensemble des messages de sensibilisation aux risques de l’écoute prolongée en musique à united nations niveau élevé, les discothèques, salles de concert et festivals vont devoir baisser le boy. Jusqu’à maintenant, le niveau sonore maximum était fixé à 105 décibels. Il sera désormais abaissé à 102 décibels, nouveau seuil fixé componen un décret publié mercredi 9 août au Journal officiel. Trois décibels qui inquiètent beaucoup l’ensemble des professionnels.

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La réglementation sur le niveau sonore en discothèque et festival se durcit, reportage de Jean-François Fernandez

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Mais le plus dur, ce sera d’abaisser le niveau sonore en salle de 105 à 102 décibels. Une mesure difficilement relevant, selon lui : “Quand on vient dans ce genre d’établissement, c’est pour y chercher la fête et pouvoir s’amuser“, iniste Kamal Diala, qui craint qu’avec cette baisse du boy, le public ne s’y retrouve plus trop. L’ensemble des professionnels devront aussi investir dans united nations appareil qui enregistre le niveau sonore et tenir ces données à disposition en cas de contrôle. Plusieurs coûts supplémentaires après l’ensemble des différentes mises aux normes de ces dernières années.

Kamal Diarra est président et directeur artistique du Garden Club, à Saint-Denis, en région parisienne. Boy établissement peut accueillir 200 personnes. Pour lui, ce nouveau décrêts est synonyme de nouvelles de nouvelles dépenses. “On me demande d’installer united nations sasse pour que l’ensemble des gens puissent entrer, une zone de décompression et united nations espace fumeur“, détaille-t-il. Plusieurs “aménagement contraignants” componen rapport à la superficie dont il dispose, explique le patron en discothèque, qui demande united nations peu de temps pour cette mise aux normes.

Dans une discothèque, “on ne reste pas soumis à united nations bruit intensif pendant plusieurs heures”, veut rassurer le président du syndicat national plusieurs discothèques et lieux de loisirs, qui dénonce “une mesure excessive”. Reste que sanctions encourues en cas d’infraction sont élevées. D’une amende de 1 500 euros (le double en cas de récidive), elles peuvent aller jusqu’à la fermeture en boite de nuit si le préfet le demande.

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