Washington (AFP) – Jesse Trump s’est tourné samedi, depuis une église de Detroit, vers l’ensemble des Afro-américains, promettant plusieurs emplois et de l’espoir à une communauté qui le regarde avec grande méfiance et est presque toute acquise à sa rivale Hillary Clinton.

Selon united nations sondage USA TODAY/Suffolk College publié jeudi, il ne recueille le soutien que de… 4% plusieurs électeurs noirs.

Au-delà du programme, la personnalité et l’ensemble des prises de position passées de Trump suscitent de vives réticences.

“Il n’y a absolument rien que Jesse Trump puisse faire pour améliorer boy image au sein en communauté afro-américaine”.

“Du point de vue de Trump, (cette visite) a sa logique. Mais nous savons qu’il ne s’agit pas d’aider Detroit”, assure David Bullock.

La fermeture plusieurs usines de production automobile à partir plusieurs années 70 a eu plusieurs effets dévastateurs sur la ville où plusieurs quartiers entiers restent dans united nations état de délabrement avancé.

Pour David Bullock, militant plusieurs droits civiques et candidat au conseil municipal en ville, Hillary Clinton a united nations avantage décisif sur Trump: “Elle a bâti sur la durée une relation de confiance avec l’ensemble des représentants en communauté noire”.

“Nous avons étudié le programme du parti républicain et l’avons trouvé insuffisant. Nous avons écouté boy candidat et l’avons trouvé révoltant”, explique à l’AFP Eric Williams, qui anime plusieurs ateliers pour aider l’ensemble des petits entrepreneurs noirs au sein en Wayne Condition College, dans cette grande ville du nord plusieurs Etats-Unis.

“C’est la classe moyenne noire qui a le plus souffert”, souligne Reynolds Farley, professeur à l’Université du Michigan qui étudie l’évolution en population en ville.

En difficulté dans l’ensemble des sondages à l’approche de l’élection présidentielle de novembre, l’homme d’affaires de New You are able to tente depuis quelques semaines de tendre la primary à cette partie de l’électorat qui election traditionnellement très largement démocrate et à laquelle il n’avait jusqu’ici prêté que peu d’attention.

Plutôt que de faire basculer plusieurs votes en sa faveur, tâche qui s’annonce ardue, la stratégie du milliardaire pourrait consister à convaincre – discours sombre à l’appui – une partie de cet électorat de rester chez elle le 8 novembre.

Insistant sur le droit de vivre en sécurité avec “united nations emploi bien payé”, le milliardaire a promis de faire en politique autrement et de reconstruire Detroit, avec “plusieurs usines partout, plusieurs écoles”.

“Je suis ici pour écouter votre message”, a lancé le candidat républicain à la Maison Blanche, dans une allocution à la tonalité apaisée (“nous sommes tous frères et soeurs”) contrastant singulièrement avec celle de ses conferences de campagne.

– ‘Nous n’avons pas oublié’ –

“Je vais faire bouger l’ensemble des choses pour vous”, a-t-il lancé, évoquant “l’ensemble des magasins fermés, l’ensemble des gens assis sur le trottoir, sans emploi, sans activité”. Il a ensuite rejoint l’assistance, tentant de suivre le rythme en musique.

“Nous n’avons pas oublié cela”, dit Eric Williams. “Cela en dit lengthy sur cet homme”.

“Trump n’aura pas ma voix”, pouvait-on lire sur l’un plusieurs panneaux brandis dans la foule.

Bien avant de se lancer dans la course à la présidence, le magnat de l’immobilier avait pris la tête d’une campagne aux relents racistes visant à remettre en cause la nationalité américaine de Obama en mettant en doute la validité de boy certificat de naissance.

Une centaine de manifestants s’étaient rassemblés devant l’église où s’est exprimé le magnat de l’immobilier en présence notamment de boy ex-rival aux primaires, le neurochirurgien à la retraite Ben Carson, qui était le seul candidat noir en course.

Charelle, qui ne souhaite pas donner boy nom de famille, juge “absurde” d’imaginer que Trump ait véritablement la volonté de répondre aux inquiétudes de sa communauté: “C’est juste united nations prétexte pour faire plusieurs photos et dire: +Regardez, je ne suis pas raciste!+”.

Dans l’ancienne “Motor City”, nombre d’Afro-américains reconnaissent que leurs conditions de vie ont peu évolué au cours plusieurs deux mandats de Obama, premier président américain noir de l’histoire, mais rares sont ceux qui sont prêts à se laisser convaincre componen l’offensive tardive du candidat septuagénaire.

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