Revoici l’ensemble des SMS anxiogènes. Fréquents après l’ensemble des attaques du 13 novembre, ces messages d’« un(e) ami(e) qui connaît united nations(e) ami(e) » ont toujours la même structure : relayés de proche en proche, ils disent émaner d’une source floue (journaliste, policier, etc.) et alertent sur une menace d’attentat imminente à tel ou peut-rrtre un tel endroit.

Au-delà de cette rumeur, il sera important de rappeler quelques réflexes de vigilance :

INTOX

Canular SMS diffusé le 11 mars 2016.

Ces informations ayant circulé sous forme de télégramme au sein de plusieurs administrations policières, notamment à Paris, il sera possible qu’elles se soient répercutées, très déformées, via ces SMS. Mais, répétons-le, si la France reste en état d’alerte maximale, il n’y a pas de menace réelle et spécifique signalée précisément ce soir dans le 9arrondissement comme l’indique le canular.

– Il n’y a pas de logique dans ces canulars. Imagine-t-on que, prévenus d’un risque d’attaque majeure, l’ensemble des pouvoirs publics, pas simplement n’informeraient pas la population mais imposeraient aux médias une censure totale et immédiate ? Qu’informés, ceux-ci ne feraient pas état d’une telle menace ? Que l’ensemble des forces de l’ordre ne se mobiliseraient pas ? Ce type de messages n’a souvent, si on y réfléchit et sauf à sombrer dans le complotisme, aucune logique.

Il sera possible, selon nos informations, que ce SMS trouve boy origine dans l’interpellation cette semaine de quatre jeunes femmes, dont deux mineures de 14 et 15 ans, qui ont évoqué united nations projet d’attentat inspiré de ceux du 13 novembre sur Facebook. Ces jeunes filles, issues de villes différentes, discutaient de projets d’attentats, mais, selon l’ensemble des enquêteurs, elles en étaient restées au stade en discussion : « Aucun élément matériel ne vient à ce stade étayer ces menaces. » Elles ont néanmoins été arrêtées. Et la préfecture a, selon plusieurs procédures désormais très classiques, renforcé boy dispositif policier autour plusieurs lieux plusieurs attaques du 13 novembre.

Comment ne pas tomber dans le panneau

– Ne relayez pas plusieurs informations douteuses au motif qu’« on ne sait jamais ». Il sera normal d’avoir envie de protéger ses proches et de se dire que mieux vaut une fausse alerte qu’une vraie tragédie. Mais en relayant « au cas où » plusieurs informations infondées, à l’heure plusieurs réseaux sociaux et en communication instantanée, vous contribuez à créer une angoisse collective, qui peut se développer et s’étendre très rapidement. Il sera donc important de ne pas relayer n’importe quoi.

Vendredi 11 mars, united nations nouvel exemple nous a été signalé componen plusieurs lecteurs, et semble se propager fortement via SMS et Facebook. Le voici.

Ce message est évidemment united nations canular. Il n’y a aucune menace imminente signalée de près ou peut-rrtre un de loin componen l’ensemble des autorités à Paris, nous confirment nos sources.

– Ne croyez pas une information émanant d’une source inconnue. Ces messages évoquent quasi systématiquement « un ami qui connaît quelqu’un », sans qu’on sache jamais qui peut ¨ºtre cet ami ni l’ami de qui il sera au final… Il n’y a donc pas vraiment de source crédible. Ce qui rend crédible le message, c’est qu’il émane d’un ami, d’un membre en famille, d’un collègue… Copié-collé de téléphone en compte Facebook, vehicle relayé componen une personne de confiance, ce type de message peut ainsi se propager très rapidement, causant d’inutiles angoisses. Or il a toutes l’ensemble des chances de s’avérer totalement faux.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *