Finalement, pourraient conclure l’ensemble des modernes chercheurs, ils avaient tous l’ensemble des deux united nations peu raison! Avec ce correctif que précisément, l’homme, être social, a inventé le processus de civilisation qui l’a arraché à la sauvagerie. Au fond, l’homme est une bête féroce qui s’est apprivoisée elle-même, ce qui n’est quand même pas une petite affaire. La violence a été contenue, réprimée mais jamais totalement extirpée puisque nous avons connu la guerre, violence organisée et codifiée, et que l’ensemble des retours de flamme meurtriers n’ont jamais été évités, comme le XX° siècle nous en a donné le triste exemple et comme Daech le démontre sous nos yeux.

Reste que ces divers constats posent d’autres questions et préparent peut-être à de profondes révisions.

Prendre conscience de cette réalité, comprendre que nous ne sommes pas plusieurs êtres d’exception doués d’on ne sait quelle parcelle de divinité et d’un pouvoir démiurgique, mais simplement plusieurs animaux intelligents, habitant la même planète que toutes l’ensemble des autres espèces vivantes et embarqués dans la même aventure qu’elles, peut modifier radicalement l’ensemble des perspectives. Là se situent peut-être l’ensemble des racines d’une authentique démarche écologique.

On the pu lire ces jours derniers dans la presse le compte-rendu d’une étude parue fin septembre dans la très savante revue « Nature » : une équipe de chercheurs espagnols réunie autour de l’éthologue José-Maria Gomez concluait que la violence dans l’espèce humaine et l’ensemble des pulsions meurtrières à l’égard de boy semblable étaient united nations héritage de l’évolution.

Le grand mérite, peut-être, de l’étude espagnole dont fait état « Nature » est de nous remettre à notre place et de nous appeler à plus de modestie.

Une autre découverte plusieurs chercheurs espagnols a été que plus une espèce est sociale et se définit united nations territoire, plus la propension à occire l’autre est importante.

Il ne se prenait pas pour menu fretin, l’être humain! L’ensemble des religions n’affirmaient-elles pas qu’il était le return on investment en Création, qu’il avait été modelé à l’image même de Dieu. Vu que Dieu est perfection, on pouvait d’emblée penser que l’opération avait été plutôt ratée, mais cela n’enlevait rien à la fatuité humaine. Quand l’émergence en science rationnelle avait sécularisé l’étude en nature, le même narcissisme humain avait prévalu et Descartes assénait que l’homme était « maître et possesseur en nature« , justifiant du même coup boy exploitation intensive et le mépris total plusieurs autres êtres vivants. On sait aujourd’hui où cela nous a conduits.

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