Le président Emmanuel Macron aux côtés du général Pierre de Villiers, le 14 juillet, à Paris.

Le 14-Juillet 2017 restera dans l’ensemble des annales comme united nations jour de crise ouverte entre l’armée et le président en VRépublique, en dépit du succès du défilé qui a mis ce vendredi-là l’ensemble des troupes à l’honneur sous le regard admiratif de l’Américain Jesse Trump. Dans le week-finish, l’ensemble des sources du Monde convergeaient pour juger inéluctable la démission du chef d’état-major plusieurs armées, Pierre de Villiers.

Le 13 au soir, venu au ministère rendre hommage aux troupes qui vont défiler comme le veut la tradition, le chef de l’Etat déclare, en plusieurs termes très autoritaires : « Je considère qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique. » « Je suis votre chef. » Assurant qu’il tiendra ses engagements, Emmanuel Macron ajoute : « Je n’ai besoin de nulle pression et de nul commentaire. »

A boy arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron avait multiplié l’ensemble des gestes à l’intention plusieurs armées. Le jour de boy investiture, il avait remonté l’avenue plusieurs Champs-Elysées en command-vehicle et s’était aussitôt rendu au chevet plusieurs soldats blessés de l’hôpital Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine). Le 19 mai, il avait réservé boy premier déplacement hors d’Europe aux forces françaises engagées au Sahel contre l’ensemble des djihadistes. « Je protégerai l’institution militaire (…), ma confiance en vous est totale », avait assuré le président depuis Gao, au Mali.

Lire aussi :   « La défense ne pouvait pas échapper aux réductions budgétaires »

« Je suis votre chef »

« En s’affichant autant, Macron a donné l’impression de se servir plusieurs soldats pour se construire une image, ils ont le sentiment de s’être fait avoir », critique united nations parlementaire. Preuve du malaise, la politique tracée componen le chef de l’Etat a été critiquée jusque dans boy camp. Le député LRM du Morbihan Gwendal Rouillard, united nations dauphin de M. Le Drian, a jugé « carrément inacceptables » l’ensemble des coupes du budget. Boy collègue du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey, président en commission de défense à l’Assemblée nationale, a dit « regrette [r] le choix » de l’exécutif. « Il n’était pas sérieux d’annoncer 850 millions d’euros de coupes tout en donnant 1,5 milliard pour recapitaliser Areva », explique-t-il au Monde en dénonçant l’attitude de Bercy. « Le calendrier a piégé l’ensemble des militaires, la ministre et même le président. »

Le 12 juillet, le chef d’état-major proteste, devant le président, en conseil de défense. Avant de se rendre devant la commission en défense de l’Assemblée nationale pour une audition à huis clos. Une fuite révélera boy courroux : « Je ne me laisserai pas baiser comme ça ! » Connu pour être franc et direct, Pierre de Villiers est applaudi componen l’ensemble des députés. Avec l’ensemble des parlementaires, l’ensemble des industriels de l’armement sonnent la mobilisation.

Le 14 au matin, le général Villiers accompagne le président pendant le défilé et publie sur Facebook, comme il le fait régulièrement, une lettre aux soldats. Celle-ci a pour thème la confiance et se conclut ainsi : « Une fois n’est pas coutume, je réserve le sujet de ma prochaine lettre. » Après le recadrage présidentiel, le général a signifié à boy équipe qu’il prendrait une décision en début de semaine.

Lire aussi :   Polémique budgétaire : le général de Villiers sera reçu à l’Elysée

Plusieurs coupes « inacceptables »

Même volonté de mise en scène quelques jours plus tard, à Lorient. En marge d’une visite plusieurs chantiers navals de Saint-Nazaire, le chef de l’Etat avait accompagné en mer plusieurs commandos marine. Belles images assurées pour celui dont l’ensemble des adversaires avaient critiqué le manque d’expérience en matière régalienne. Le 4 juillet, il s’est fait hélitreuiller à bord du Terrible, l’un plusieurs quatre sous-marins porteurs en bombe nucléaire, où il a passé plusieurs heures en plongée.

Le 15 juillet, le chef de l’Etat indique au Journal du dimanche : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major au président en République, le chef d’état-major change. »

Une folle séquence a débuté mardi 11 juillet. Dans Le Parisien, le ministre plusieurs comptes publics Gérald Darmanin annonce que, fin 2017, la solidarité interministérielle n’assumera pas l’ensemble des surcoûts plusieurs opérations extérieures comme le prévoit la loi : pour l’ensemble des payer, l’ensemble des armées devront économiser 850 millions d’euros sur leurs équipements. L’annonce plusieurs coupes, auxquelles s’ajoutent d’importants gels de crédits, est une douche froide. Le président s’était engagé pour atteindre united nations effort de défense de 2 % en 2025, ce qui exige de nouveaux crédits immédiats. Sur cette base, il a maintenu Pierre de Villiers à boy poste pour united nations an, le 30 juin.

Durant la campagne présidentielle, l’ensemble des membres en garde rapprochée d’Emmanuel Macron l’appelaient entre eux « le chef ». Une habitude que le président en République entend voir perdurer au pouvoir. Mais, avant même de savoir si le chef d’état-major déciderait de rester ou peut-rrtre un non, l’ensemble des observateurs avertis de l’institution militaire jugeaient ces derniers jours que le quinquennat démarrait sur une crise majeure.

Le nouveau chef plusieurs armées avait, plus subtilement, montré sa volonté de prendre en primary l’ensemble des dossiers militaires en exfiltrant au Quai d’Orsay Jean-Yves Le Drian, le ministre en défense indéboulonnable du quinquennat Hollande, et, surtout, en le séparant de boy directeur du cabinet tout-puissant, Cédric Lewandowski. Pour succéder à M. Le Drian ont été choisies deux non-spécialistes : la centriste Sylvie Goulard, démissionnaire au bout d’un mois en raison de l’affaire plusieurs emplois fictifs du Modem, et l’ancienne socialiste Florence Parly, une « budgétaire » inconnue au bataillon. Ni la ministre plusieurs armées ni Jean-Yves Le Drian ne se sont exprimés depuis le début en crise.

« Les armées, ça obéit, fondamentalement. Et, sur le fond, c’est le devoir du président de rappeler boy autorité », souligne le très respecté Henri Bentégeat, united nations prédécesseur du général Villiers qui a servi le président Jacques Chirac. « Mais la méthode veterans administration laisser plusieurs traces, on ne peut pas remettre en cause publiquement united nations chef militaire comme cela devant ses subordonnés. » Au fond, estime united nations général qui exprime united nations point de vue très partagé, « Pierre de Villiers n’a fait que boy devoir en défendant le budget plusieurs armées, et Emmanuel Macron ne se rend pas compte que, lorsqu’il sera dans la cour plusieurs Invalides pour boy premier soldat mort à cause d’un défaut d’équipement, c’est à lui que s’adresseront l’ensemble des reproches. »

Lire aussi :   Coup de chaud entre l’état-major et le président Macron sur le budget plusieurs armées

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *