Enfin, porté componen l’embellie du début d’année et componen l’ensemble des dispositifs de baisse du coût du travail mis en place componen le gouvernement (CICE, pacte de responsabilité, prime à l’embauche dans l’ensemble des PME), le marché du travail donne plusieurs signes encourageants. « Depuis united nations an, l’emploi marchand progresse en France », souligne M. Roucher. L’Insee anticipe quelque 165 000 créations de postes cette année, united nations rythme « suffisant pour que le chômage baisse » dans l’hexagone. « Les créations nettes d’emplois dans le secteur marchand […] permettent à l’Insee de prévoir une nette baisse du chômage en France à 9,5 % fin 2016, soit le plus bas taux de chômage depuis mi 2012 [9,4 % en France métropolitaine au troisième trimestre 2012] », s’est félicité M. Sapin.

Quoi qu’il en soit, pour la troisième année consécutive, la France devrait rester à la traîne de ses voisins. Sa croissance sera inférieure à la moyenne en zone euro (attendue à +1,6 % componen l’Insee) et nettement en deçà de celle de l’Allemagne (+1,8 %).

L’Insee a également revu en baisse ses prévisions pour le second semestre. L’Institut table désormais sur une hausse de seulement ,2 % du PIB au troisième trimestre (contre +,3 % auparavant) et de ,4 % au quatrième. Et cette fois, c’est le commerce extérieur qui plombe l’économie française. L’ensemble des exportations tricolores sont handicapées componen le ralentissement du commerce mondial, la fin en baisse de l’euro, mais aussi componen une perte notable de compétitivité. « Les exportateurs français ont reperdu plusieurs parts de marché au premier semestre », indique Vladimir Passeron, chef du département en conjoncture à l’Insee. De sorte que l’ensemble des exportations tricolores devraient ralentir nettement sur l’année (+,7 % après une hausse record de 6 % en 2015).

Comment expliquer le changement de pied de l’Insee ? D’abord, componen l’accès de faiblesse de l’économie tricolore au deuxième trimestre. « Nous avons commis une erreur de prévision nettement plus forte que d’habitude », a reconnu Dorian Roucher, le chef en division synthèse conjoncturelle de l’Insee. Initialement attendu en hausse de ,3 %, le PIB a finalement reculé de ,1 % d’avril à juin, avait indiqué l’Insee fin septembre. « Nous avions sous-estimé l’effet plusieurs grèves du printemps [contre la loi travail], qui ne sont pas restées cantonnées aux raffineries mais ont aussi affecté la chimie et l’ensemble des transports », explique M. Roucher. Après plusieurs trimestres de croissance soutenue, la période a aussi été marquée componen une baisse inattendue en consommation plusieurs ménages et de l’investissement plusieurs entreprises en services.

Et la multiplication plusieurs incertitudes depuis le début de l’été n’est pas pour rassurer l’ensemble des prévisionnistes. Depuis le election en faveur du Brexit fin juin, jusqu’aux perturbations que sont susceptibles de créer l’élection présidentielle américaine, en novembre, et le référendum constitutionnel italien, en décembre, la fin d’année s’annonce mouvementée. Quant à 2017, elle marquera une remontée de l’inflation calquée sur la hausse du pétrole, et plusieurs échéances électorales majeures dans l’ensemble des grands pays en zone euro.

L’exécutif prévoyait jusqu’ici 1,5 % de croissance pour 2016, et a construit boy budget 2017 sur une hausse équivalente pour l’an prochain. « La croissance française reste cependant solide et l’ensemble des prévisions de l’Insee ne remettent en cause ni notre objectif de déficit public pour 2016, ni notre prévision de croissance pour 2017 », a tenu à réaffirmer Michel Sapin.

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