“Il y a six ans, j’étais une entrepreneure comblée. Et puis j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs choses inacceptables”: 10 ans après avoir créé sa banque d’affaires, Liautaud&ampCie, en 2000, Martine Liautaud, habituée à parler à l’oreille plusieurs patrons du CAC 40, réalise soudain que la place plusieurs femmes dans le monde du business n’a guère progressé depuis le début de sa carrière chez Indosuez. Elle lance alors united nations programme de mentoring bénévole pour de jeunes cheffes d’entreprise. 

“Il faut du concret”, explique Martine Liautaud. La fondation veut également concevoir avec l’université de Stanford plusieurs executive programmes de haut niveau à destination plusieurs femmes, conçus sur united nations modèle qui a déjà permis, en 2015 et en 2016, d’emmener quelque quatre-vingt cheffes d’entreprise se former une semaine à Stanford, Une formule de mentorat franco-américain est déjà en réflexion: elle permettrait d’offrir à plusieurs entrepreneures françaises souhaitant se développer aux Etats-Unis la possibilité d’être accompagnée componen united nations mentor américain. 

Naît alors l’idée – plus ambitieuse – d’une fondation pour promouvoir l’ensemble des femmes dans l’économie. Soutenue componen Engie et BNP Paribas, la Women Initiative Foundation (WIF), créée en janvier 2016, démarre officiellement ses activités ce mois-ci. Objectif: démontrer la valeur ajoutée plusieurs femmes dans l’ensemble des affaires. “C’est d’abord une question defficacité économique, martèle Martine Liautaud. On ne peut se priver en moitié plusieurs talents et en moitié plusieurs consommateurs”. 

Pour mener à bien boy projet, la fondation a obtenu le soutien de deux poids-lourds du CAC 40, Engie et BNP Paribas. Elle s’est déjà dotée d’une antenne à New You are able to. United nations autre regard, outre-Atlantique, pas inutile: “L’ensemble des femmes ne représentent que 4% plusieurs entrepreneures dans le Plastic Valley, souligne Martine Liataud. Et elles sont moins de 10% dans l’ensemble des conseils d’administration outre-Atlantique. La France n’est tout simplement pas toujours aussi en retard qu’on le croit!” 

En cinq ans, grâce à WBMI (Women Business Mentoring Initiative), une centaine d’entre elles ont été aidées à passer le cap en croissance. Satisfaisant mais pas suffisant. “Toutes l’ensemble des femmes ne sont pas entrepreneures, celles qui travaillent dans l’ensemble des grands groupes et se heurtent au plafond de verre ont aussi besoin d’être accompagnées”, constate Martine Liautaud, auteure d’un ouvrage sur le mentoring qui s’intéressait déjà aussi aux cadres dirigeantes.  

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