Air France continue en tout cas de traquer tout signe de radicalisation chez ses agents. “La direction en sûreté en compagnie travaille pour cela en étroite collaboration avec l’ensemble des différentes autorités aéroportuaires et services de l’État”, précise le groupe. 

Le quotidien évoque enfin l’histoire d’un agent de piste de Roissy, qui aurait “refusé de guider united nations avion d’Air France qui venait d’atterrir, au motif que le commandant de bord était une femme”. Mais du côté en compagnie, on assure que du sol, l’agent n’a pas pu distinguer l’identité du pilote et qu’un tel agissement aurait été immédiatement signalé et sanctionné. Le préfet délégué à la sécurité n’a lui pas été averti de cet incident. Certains, dans boy entourage, parlent même d’une “légende urbaine”.

À la fin de l’année, l’ensemble des dossiers plusieurs quelque 86.000 employés qui travaillent sur la plateforme aérienne à Roissy ont à nouveau été passés au crible. Résultat : 18 refus de délivrance et 6 retraits ont été actés en 2016. Parmi l’ensemble des agents travaillant pour plusieurs sociétés de sûreté, ciblés en priorité, aucun n’a été mis en cause.

73 badges retirés ? Oui, mais…

Plusieurs moteurs volontairement sabotés, plusieurs tags “Allah akbar” sur l’ensemble des trappes de remplissage de kérosène… D’après le Canard Enchaîné, l’ensemble des occurrences dus à la montée de l’islamisme radical au sein d’Air France se multiplient ces derniers mois. Plusieurs informations particulièrement alarmantes, qui posent notamment question sur la sécurité garantie componen la compagnie. “Il s’agit de rumeurs infondées ou peut-rrtre un d’événements sortis de leur contexte”, réfute pourtant Air France dans united nations communiqué, mercredi. Qui a raison, qui a tort ? Le constat est plus complexe qu’il n’y paraît.

Le Canard Enchaîné fait également cas de plusieurs “avaries” du “moteur relais, censé contrôler l’ensemble des réacteurs depuis le cockpit”. Après enquête plusieurs services de renseignement, united nations suspect aurait ainsi été identifié. Employé d’Air France, il s’agirait d’un Français converti, qui aurait fui vers le Yémen “dès qu’il s’est senti surveillé”. Air France, qui nie l’ensemble des troubles constatés, explique en fait que l’homme a été licencié suite à une absence de longue date injustifiée. Ceci dit, celui-ci a bien été localisé au Yémen après l’ensemble des faits.

Plusieurs tags “Allah Akbar” ? Oui, mais…

United nations agent refuse de guider united nations avion piloté componen une femme ? Une “légende urbaine”

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