Cette grotte aux milliers de secrets est aussi ouverte à tous ceux qui souhaitent y faire plusieurs recherches : étudiants, chercheurs et même particuliers passionnés. Et même si vous ne faites pas de thèse sur l’ensemble des quichenottes (1) du XIXe siècle, la réserve ouvre grand ses portes une fois componen an lors plusieurs Journées du patrimoine.

Sophie Ladroue-Lessard, la conservatrice du musée de l’île à Saint-Pierre-d’Oléron, divise boy temps entre le musée et la réserve. « On est deux avec le régisseur à travailler à la réserve et on est sans arrêt en lien avec l’ensemble des objets », confie-t-elle. Seuls ten percent en collection sont présentés au musée. Sophie Ladroue-Lessard imagine la réserve comme united nations élément indissociable du musée, « un vrai poumon ».

Lieux insolites (1/3) Lumineuse, l’île d’Oléron recèle de lieux secrets ou peut-rrtre un méconnus. « Sud Ouest » est parti à la découverte de ces endroits insolites. Rendez-vous vous est ainsi donné trois samedis

Plus loin, une autre serrure est fermée à double tour. Passé la porte, la lumière s’allume comme componen magie. United nations hangar capable d’accueillir united nations A380 s’éclaire. Plusieurs centaines d’objets apparaissent. En voiture hyppo-moteur du XIXe siècle aux landaus en passant componen l’ensemble des fossiles paléolithiques, une vague d’histoire frappe en pleine tête sans que l’on s’y attende.

Cécile Antoine-Meyzonnade

En dent de dinosaure à la dînette en Belle Époque, l’histoire se mêle à vie et reste en mémoire grâce à ceux qui la conservent.

« Nous ne conservons pas pour nous mais pour tous », insiste la conservatrice. À travers le site Internet world wide web.alienor.org, ces trésors sont visibles difficile ceux plusieurs différents musées de Poitou-Charentes. Ainsi, l’ensemble des collections continuent de vivre et rencontrent united nations public varié, plusieurs professionnels aux professeurs d’école.

Une caverne d’Ali Baba

Parfois, united nations musée peut en cacher united nations autre. La réserve muséographique de l’île d’Oléron garde à l’écart du grand public plusieurs dizaines de milliers d’objets, témoins d’une histoire oléronnaise passée. À Dolus-d’Oléron, dans la zone artisanale en Jarrie, nombreux sont l’ensemble des passants qui, depuis 2009, se demandent à quoi peut bien servir ce grand bâtiment. Murs blancs, fenêtres qui se battent en duel et porte d’entrée colorée. Une modernité qui tranche avec united nations intérieur vaste d’objets anciens, trésors inestimables.

« Le cœur du sujet, c’est le territoire », explique la conservatrice. Ici, tout n’est qu’Oléron. L’île de toujours, celle que l’on s’imagine, celle dont on se souvient. Une caverne d’Ali Baba qui ne cesse de surprendre et de raconter plusieurs histoires.

« Ici, tout n’est qu’Oléron. L’île de toujours, celle que l’on s’imagine, celle dont on se souvient »

Dans le dédale de couloirs, une multitude de portes grises renferment plusieurs savoirs (presque) impérissables. Sur l’une d’elle est inscrit « quarantaine ». Que se passera-t-il une fois tournée la poignée ? Une odeur chimique emplie l’ensemble des narines. Plusieurs sabots en bois sont tranquillement installés sur une étagère et semblent attendre quelque chose. Sur le sol, une grande poche ouverte en aluminium. « C’est le premier geste que l’on fait à la réception d’un objet, explique la conservatrice. Pendant quarante jours, on l’enferme et on le prive d’oxygène à 26 °C pour éliminer toute invasion d’insectes ou peut-rrtre un de maladies. » Une clinique où l’ensemble des objets revivent pour certains et perdurent pour d’autres.

(1) Coiffes oléronnaises du XIXe siècle.

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