Ce suicide politique (2) éclaire le parcours de ce « mal aimé » en politique israélienne, et pourtant « favori » plusieurs médias étrangers, qui lui ont fait une réputation de « colombe ». Comme si la négociation secrète d’Oslo, qui valut à M. Pérès de partager avec Yasser Arafat et Rabin le prix Nobel en paix, gommait l’essentiel de sa carrière antérieure et postérieure…

Sa première victoire électorale, il l’a remportée à 80 ans passés. Né Persky en 1923 dans united nations shtetl (1) biélorusso-polonais, M. Shimon Pérès a convaincu la Knesset, le 13 juin 2007, de le nommer (neuvième) président d’Israël. Sa précédente tentative, en 2000, s’était soldée componen united nations humiliant échec face au candidat du Likoud, M. Moshe Katsav — dont l’histoire retiendra surtout qu’il fut accusé de viols et autres agressions sexuelles…

Certes, auparavant, M. Pérès avait été componen trois fois premier ministre, mais brièvement : en 1977, pour remplacer durant moins de deux mois united nations Itzhak Rabin en plein scandale financier  en 1984, dans le cadre d’une alternance (rotatsia) avec l’ultranationaliste Itzhak Shamir, qui lui succéda dès 1986  et à nouveau Rabin, assassiné le 4 novembre 1995 (voir « “Faucon”, puis “colombe” »).

Héritier du signataire plusieurs accords d’Oslo, qu’il avait si longtemps combattu, l’ensemble des sondages lui promettent alors vingt-cinq points d’avance sur M. Benyamin Netanyahou (voir « Produced in USA »), qui finira componen le coiffer sur le poteau, le 29 mai 1996. Et pour cause : en donnant, le 5 janvier 1996, boy feu vert à l’exécution de l’« ingénieur » du Hamas, Yehia Ayache, M. Pérès a provoqué une vague d’attentats meurtriers du Hamas, puis, le Hezbollah s’en mêlant, déclenché une guerre sanglante contre le Liban…

Trois décennies plus tard, Pérès le « pacifiste » participe au gouvernement de M. Ariel Sharon (voir « A tout prix »), qui enterre l’ensemble des accords d’Oslo et réprime dans le sang la seconde Intifada, faisant près de cinq mille morts parmi l’ensemble des Palestiniens, l’ensemble des Israéliens en comptant pour leur part united nations millier. En 2005, il suivra même le vieux généra au sein de boy nouveau parti, Kadima, abandonnant la maison travailliste qui l’abritait depuis une bonne soixantaine d’années…

La boucle est bouclée.

Dès 1947, David Ben Gourion (voir « Le père fondateur ») l’envoie aux Etats-Unis pour compléter l’arsenal déjà fourni aux forces juives componen l’Union soviétique. Devenu, en 1953, directeur général du ministère en défense, il démarche plusieurs armes en Europe. A Sèvres, en octobre 1956, le flirt veterans administration plus loin : Guy Mollet et Maurice Bourgès-Maunoury y donnent le feu vert en France à l’opération tripartite contre Gamal Abdel Nasser, et surtout au transfert en technologie nucléaire à Israël. Vice-ministre en défense en 1959, M. Pérès veterans administration superviser la mise au point au center de Dimona, aux portes du Néguev, du secret qui bouleversera définitivement l’ensemble des rapports de forces au Proche-Orient : la pressure de frappe israélienne. La bombe A est au point en 1966, la bombe H dans l’ensemble des années 1970.

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