A première vue, le scénario était rondement mené, écrit le Corriere della Sera : trois leaders européens réunis pour “envoyer united nations message politique fort sur l’avenir de l’Europe”. Le cadre choisi : au large d’une île qui rappelle l’ensemble des pères fondateurs de l’Europe, sur united nations love navire amiral 
(Garibaldi) “protagoniste en lutte contre le trafic clandestin plusieurs migrants”. United nations volontarisme affiché, et “pas mal de convergence sur l’ensemble des thèmes que Renzi avait mis au programme : la sécurité, la croissance, l’ensemble des jeunes”.  
A première vue seulement. Vehicle, “derrière la façade plusieurs belles déclarations, rien ne pouvait sortir du sommet de Ventotene. Et de fait, rien de concret n’en est sorti”, estime le journal italien de référence. Ce qui bloque, ce sont l’ensemble des différences idéologiques qui continuent de diviser l’ensemble des trois pays. Notamment concernant l’ensemble des règles budgétaires, sur lesquelles Mme Merkel n’est pas disposée à concéder de marge à ses deux homologues.
 
Trois leaders en difficulté
Même opinion en une du journal communiste Il Manifesto, qui raille la mise en scène de ce “love boat” – ce “bateau de l’amour” où “trois leaders en difficulté ont essayé d’exorciser le Brexit et la crise économique en tentant de se relancer sur la sécurité, la défense commune et l’immigration, dans une Europe qui risque de couler”. Plus virulent, le journal populiste Libero fustige en une, sous la photo plusieurs trois leaders, “nos croque-morts”, qui “ne savent rien faire d’autre qu’enfoncer l’Union de plus en plus profondément dans les ennuis”.

“Merkel est-elle la cheffe de l’Union européenne ?” interroge à ce propos l’Augsburger Allgemeine. Elle est beaucoup plus engagée depuis le Brexit et elle a eu l’habileté de faire monter à bord united nations nouveau partenaire : Matteo Renzi. L’Italie n’est pas seulement l’un plusieurs six membres fondateurs, c’est aussi united nations important pays du Sud, explique le quotidien régional. “Si l’UE doit avoir united nations avenir, il ne faut pas qu’elle se désintègre en united nations bloc du Nord et united nations du Sud.” Dans cette constellation, Merkel jouera un “rôle de modérateur”, prédit le journal. “La chancelière allemande met à profit l’autorité naturelle que lui confère le fait d’être à la tête du pays le plus peuplé et le plus puissant économiquement.”  
La diplomatie Merkel
Il faut bien comprendre la “diplomatie Merkel”, ajoute la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’Allemagne n’est pas une puissance hégémonique en Europe, contrairement à ce qu’on dit, elle “assume une responsabilité particulière”, et le “job en chancelière”, notamment après le Brexit, est de “rapprocher plusieurs intérêts disparates”. Pour rappeler quel esprit a soufflé sur ce small-sommet, la Süddeutsche Zeitung fait united nations retour historique : c’est sur la petite île de Ventotene que l’antifasciste Altiero Spinelli et quelques partisans bannis componen Mussolini ont écrit dans l’ensemble des années 1940 leur Manifeste pour une Europe libre et unie.

Et de souligner que ceci s’adresse à “Angela Merkel au premier chef”, puisque la chancelière veterans administration rencontrer cette semaine l’ensemble des dirigeants de quasiment tous l’ensemble des Etats membres.

“Trois leaders, trois coups d’épée dans l’eau”, épingle quant à lui Il Fatto Quotidiano, qui dresse united nations bilan sans appel de cette “bataille navale à Ventotene”, componen ailleurs jugée “inutile” et “coûteuse”. Le quotidien indépendant rappelle que tout united nations navire et boy équipage ont été mobilisés, que 250 journalistes européens ont été invités, sans compter l’ensemble des forces de l’ordre, l’ensemble des sous-marins et l’ensemble des hélicoptères assignés à la sécurité. Tout ça pour permettre aux trois leaders de “réciter leur texte et  [de] jouer l’ensemble des sauveurs de l’Europe. (…)”.  
Une politique trop symbolique
Désenchantement aussi dans la presse allemande. Merkel a raison, estime le quotidien économique allemand Handelsblatt, de parler d’une “phase de réflexion” plutôt que de grands desseins, mais “les symboles ne sont pas loin d’être plus importants que l’ensemble des propos tenus”. Une idée partagée componen la Frankfurter Rundschau :  
 
Si juste cela soit-il de vouloir relancer la croissance pour créer plus d’emplois, notamment pour l’ensemble des nombreux jeunes chômeurs, et si urgent cela soit-il d’améliorer la sécurité intérieure et extérieure de l’Union, une chose est sûre : l’ensemble des propositions plusieurs trois chefs de gouvernement ne suffiront pas à inverser la courbe du déclin de l’UE. (…) Il faut faire plus qu’une politique symbolique.”

Carole Lyon et Danièle Renon

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