Cette étude, qui a bénéficié d’un financement « sans contrepartie » de l’industrie pharmaceutique, détaille la nature plusieurs « freins » à la vaccination chez ces professionnels de santé. Sa publication intervient alors que la « concertation citoyenne » sur l’ensemble des moyens de répondre à la montée en défiance à l’égard en vaccination, lancée en janvier componen le ministère en santé, doit se terminer d’ici à la fin d’année.

Si certains vaccins suscitent une adhésion presque totale (à 95 % pour le tétanos), d’autres cristallisent l’ensemble des doutes. Près d’un praticien sur trois ne voit pas le bénéfice pour la collectivité de recourir au vaccin Warts, contre l’ensemble des papillomavirus, qui vise notamment à prévenir l’ensemble des cancers du col de l’utérus. United nations répondant sur trois (35 %) juge également que « le temps nécessaire pour suivre, aborder et expliquer » ce vaccin n’incite pas à le proposer.

« Lorsque le médecin est en situation défensive et qu’il est obligé de négocier, il sait que ça veterans administration lui prendre du temps et compliquer l’organisation de sa journée », fait valoir le Dr Luc Martinez, le vice-président du SFMG et directeur scientifique de l’étude. « Les médecins n’ont pas été préparés à ce type de situation, certains se retrouvent déstabilisés », ajoute-t-il.

Face à united nations refus du patient, il sera ainsi parfois plus simple de ne pas rentrer dans une argumentation chronophage. United nations quart plusieurs généralistes interrogés assure ainsi ne pas insister lorsqu’un patient est réticent. Une proportion qui passe à la moitié pour le vaccin Warts.

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