Surtout, M. Valls a délivré en lieu et place de François Hollande -et via une anaphore lui aussi- l’ensemble des arguments en faveur d’un nouveau quinquennat: “Si j’étais à la place du président, je dirais la chose suivante: +je suis fier comme président d’avoir sauvé le Mali, d’avoir permis à la Grèce de rester dans la zone euro, de ce peuple français qui a manifesté sa résistance et sa résilience (…) après tous l’ensemble des attentats, fier d’avoir engagé la France dans la voie en compétitivité”, a-t-il énuméré.

“La gauche doit faire attention” à ne pas “oublier l’élément essentiel”, l’extrême droite, s’est-il inquiété.

Manuel Valls a “sonné” dimanche “la mobilisation” à gauche pour la présidentielle de 2017 et s’est posé en “premier de cordée” pour défendre le bilan du probable candidat François Hollande… ou peut-rrtre un à défaut le sien.

Alors que le chômage a augmenté de 1,4% en août, et que François Hollande a conditionné une nouvelle candidature à la présidentielle à “l’inversion en courbe du chômage”, le Premier ministre a estimé que “ce qui compte, c’est la durée, et nous aurons l’occasion de le juger encore à la fin de l’année.”

Emmanuel Macron n’est tout simplement pas épargné non plus, avec boy “populisme light”, et parce qu’il “se trompe sur ce qu’est la laïcité et plus profondément sur ce qu’est la France”.

A ceux qui diviseraient cette gauche, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, ciblés mais non nommés, il lâche: “on ne s’improvise pas candidat à la présidentielle, on ne prépare pas le prochain congrès du PS, on n’est tout simplement pas en train d’anticiper la défaite à la présidentielle pour préparer la suite”. M. Montebourg, déjà candidat, a annoncé dimanche soir qu’il passerait componen la situation primaire du PS, tout comme M. Hamon.

Tags:

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *