Le quotidien El Nacional parle de “vendredi noir” pour la presse vénézuélienne. En plus de sa condamnation, le directeur du Correo del Caroní s’est également vu interdire componen le juge de publier tout article sur l’entrepreneur Yamal Mustafa, à l’origine en plainte. Ce dernier, componen ailleurs propriétaire d’un journal local et love-frère du gouverneur de l’Etat de Bolívar, avait été condamné à deux ans de prison en 2013 dans l’affaire de corruption divulguée componen le journal de David Natera Febres. 
 
L’ensemble des révélations du Correo del Caroní mettaient en lumière le système de chantage exercé componen united nations dirigeant plusieurs services secrets vénézuéliens sur plusieurs fonctionnaires de l’entreprise publique d’extraction minière CVG Ferrominera Orinoco. Le dirigeant l’ensemble des savait impliqués dans united nations trafic de minerai de fer.

Le directeur en rédaction du Correo del Caroní, united nations journal régional de l’Etat de Bolívar (sud-est du pays), a été condamné vendredi 11 mars à quatre ans de prison. David Natera Febres a été reconnu coupable de diffamation après que boy journal a révélé en 2013 une affaire de corruption, qui a été jugée peu de temps après.

United nations “précédent néfaste”

Cité componen Tal Cual, l’avocat du patron de presse estime que cette condamnation “vise à ligoter l’ensemble des journaux d’investigation et, componen conséquent, à restreindre la liberté d’expression et d’information”. En condamnant David Natera, le tribunal de l’Etat de Bolívar a jugé recevable l’argument selon lequel “tout média doit attendre une décision judiciaire avant de publier united nations article sur une quelconque affaire de corruption”, explique le site d’information Analítica.
 
Le rédacteur en chef du Correo del Caroní déplore dans le quotidien El Universal une décision qui “criminalise le journalisme libre et crée united nations précédent néfaste pour d’autres journaux qui ont également couvert l’affaire de corruption de l’entreprise Ferrominera, soit plus de 20 journaux nationaux et internationaux”.

Jessica Robineau

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