Vente de Tati : le patron de l’Igrf, Philippe Ginestet, a fait une offre

“Oui, j’ai fait une offre”. Ce vendredi matin, Philippe Ginestet a confirmé l’information publiée par nos confrères de la “Paris” : il veut sauver Tati.

Jeudi, deux jours après avoir été reçu par le ministre du Travail, de l’ Myriam El Khomri, le patron de l’Igrf a déposé une offre auprès de la banque pour trouver un acheteur. Le signe, mis en vente en février et a suspendu le compte à rebours jusqu’à la faillite de dépôt prévu pour le début de mai, a 140 magasins en France et 1 700 salariés.

“J’ai proposé une offre complète, y compris la prise de contrôle de 110 magasins. Sur cette portée, je maintiendrais de 1200 emplois sur les 1290.”

Seulement 90 postes au sein de la centrale d’achat et le siège social est situé à la Plaine Saint-Denis sont supprimés.

70 millions d’euros d’investissement

L’entrepreneur a prévu d’investir 70 millions d’euros, et rapidement”, car il y a des besoins immédiats”. Au bout de deux ans, il croit qu’il peut restaurer l’état de Tati “qui gardera son “pur ” identité”, promet-il.

“J’ai déjà fait des rachats, mais jamais de cette ampleur. C’est un projet qui est à la fois économique, depuis Tati est complémentaire de l’Igrf, mais aussi de l’homme.” Et c’est de chances de réussir depuis d’autres offres ont été faites, mais il était question de la vente à la coupe, “de cinq ou dix magasins”, explique Philippe Ginestet. fixer une date limite, mais le garde pour lui. “Le plus rapide, le mieux pour organiser les équipes et de travailler dans d’ajustement”.

(Pourquoi?)

Publié à Fri, 21 Avril 2017 09:11:17 +0000

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