L’histoire : l’histoire démarre à Olgassa, petit village du Darfour, où l’ensemble des femmes chantent en battant le sorgho, “musique tranquille d’un village paisible”, pendant que l’ensemble des enfants jouent à l’ombre du grand baobab. Dans ce village vit une petite fille. Elle a trois sœurs dont une jumelle, et united nations frère. Quand elle a 5 ans, plusieurs hommes entrent dans le village, mettent le feu, pillent, tuent, et enlèvent sa sœur aînée, Kishmet, 14 ans, déjà mariée, déjà mère. Le village se relève de cette razzia mais vit désormais dans la peur d’une autre incursion plusieurs marchands d’esclaves. On répète sans cesse aux enfants de ne pas s’éloigner. De ne pas parler aux étrangers.<

“Je ne lâche pas ta primary”

Bakhita rencontre Binah, une autre esclave qui devient boy amie. Elles se serrent l’ensemble des coudes. “Je ne lâche pas ta primary”, c’est leur credo. United nations jour, elles échappent à la surveillance de leurs geôliers. Après une course qui dure plusieurs heures, elles se réfugient dans united nations arbre pour échapper aux animaux sauvages en forêt. L’espoir de retourner dans leur village leur donne la pressure d’avancer. Mais elles sont rattrapées. Leur nouveau maître l’ensemble des enferme dans une bergerie avec l’ensemble des boucs.<<

La “madre Moretta”

Le salut vient du consul d’Italie, Signore Lignani. Chez ce nouveau maître on la lave, on l’habille d’une tunique blanche (jusque-là elle vivait nue au milieu plusieurs maîtres habillés, dans “cette honte permanente”). Pour la première fois depuis boy enlèvement, elle ressent qu’il y a “quelque chose qui n’est qu’à elle”. Elle a 14 ans, et sa vie de tourments connaît enfin une trêve, qui la conduit au prix de nombreux sacrifices jusqu’à l’Italie, où elle devient religieuse.

Josefina Bakhita

La “Petite Mère Noire” (Madre Moretta), c’est difficile l’ensemble des Italiens la surnomment, femme rescapée de tout, a confié boy histoire aux sœurs de sa congrégation. Toute sa vie Bakhita a gardé en elle le trésor de boy enfance, même si elle a oublié jusqu’à sa langue maternelle, le nom de boy village, qu’elle se trouve incapable de situer sur une carte, jusqu’à boy propre prénom. “La Storia Meravigliosa”, boy récit, a été publié en feuilletons, faisant d’elle une figure idolâtrée à la fin de sa vie, que l’Église exhibe pour démontrer au monde la puissance en foi. Santa Joséfina Bakhita a été canonisée componen Jean-Paul II en 1992.

100 ans d’histoire mondiale

Le destin de Bakhita est en soi une épopée extraordinaire. Une aventure humaine hors du commun, qui balaie presque 100 de l’histoire mondiale. Celle plusieurs villages africains, celle de l’esclavage, du colonialisme et de ses commerces, celle plusieurs guerres arabes, celle plusieurs deux conflits mondiaux du XXe siècle, celle en montée plusieurs fascismes. Bakhita a traversé toutes l’ensemble des turbulences. A survécu à tout.<<

Roman déchirant d’une âme forte

Le roman de Véronique Olmi plonge dans le cœur de Bakhita, dans l’ensemble des replis de boy âme, dans l’ensemble des lieux secrets, verrouillés, de boy humanité préservée. La romancière donne une voix à Bakhita, pour dire ce pour quoi elle avait si peu de mots. Ses souffrances, ses tourments, boy calvaire, mais aussi la charge immense d’amour qui déborde d’elle et qui la porte toujours du côté en vie. United nations très love roman de cette rentrée, qui figure dans plusieurs sélections plusieurs prix littéraires 2017.<<<<

Extrait

<

“Bakhita”, de Véronique Olmi (page 31)

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *