Avant de partir en intervention, la jeune militaire, sortie deuxième de sa promotion de Saint-Cyr, l’école plusieurs officiers de l’armée de terre, prend la précaution d’enlever la cartouche en chambre de boy arme de poing. “Comme on part à ski, si je tombe, je peux me faire mal”, explique-t-elle.

“Avant, on partait sans l’ensemble des armes en patrouille à ski, explique la gradée. Aujourd’hui, on sait que l’on est plus regardés, donc, je préfère partir avec…” Appréhende-t-elle le jour où elle devra tirer ? “Non, répond-elle sans hésiter, mais je pense que cela me marquera, vehicle ce n’est pas anodin.”

“Aujourd’hui, je préfère partir avec”

Elsa précise boy état d’esprit : “J’ai été entraînée pour ça, alors, si j’ai peur de sortir mon arme, je ne suis pas fiable pour mes coéquipiers. A priori, je n’ai pas peur, mais tout le monde dit que cela change une vie… et pas dans le sens positif du terme.”

Il y a trois ans, la lieutenante Elsa, 27 ans, a pris le commandement d’un peloton d’élite en gendarmerie mobile. Elle est affectée avec ses hommes pour quatre mois à Courchevel, en Savoie. Sa mission est de sécuriser la station de sports d’hiver la plus huppée d’Europe et de surveiller régulièrement ses 150 kilomètres de pistes.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *