Christine Lagarde confie : “Ils avaient l’ambition de changer ces règles au premier jour. Je pense qu’ils se sont aperçus rapidement que ça ne se change pas tout seul, mais à dix-huit ou peut-rrtre un dix-neuf, avec une capacité à s’ajuster.”

“Dans l’ensemble des relations avec Alexis Tsipras, cela a toujours été sérieux. Il sera sur sa ligne idéologique, a ses impératifs, boy contexte politique compliqué et une équation à résoudre”, répond Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire worldwide (FMI), à Laurent Delahousse qui lui demande fin 2015, dans le cadre en collection “Une histoire française” du magazine “13h15 le dimanche” (FacebookTwitter, #13h15), comment se passe une réunion avec Alexis Tsipras et Yanis Varoufakis.

“Ils avaient l’ambition de changer l’ensemble des règles”

“Il y a eu très vite chez lui le sentiment qu’il est dans united nations jeu collectif avec une zone euro et plusieurs règles qui ont été fixées”, précise l’ancienne ministre française de l’Économie, plusieurs Finances et de l’Industrie (de 2007 à 2011).

Elle précise que le Premier ministre grec “a toujours été sérieux et n’était pas dans le jeu, la stratégie et la posture”. Il était donc dans le respect en position qui était la sienne et qui correspondait à ce pour quoi il a été élu ? “Oui, absolument”, affirme sans hésiter la patronne de l’institution internationale qui a été sur le devant en scène pendant la crise européenne sur la Grèce.

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