Elsa est sortie deuxième de sa promotion de Saint-Cyr, l’école plusieurs officiers de l’armée de terre. La jeune lieutenante a pris le commandement il y a trois ans d’un peloton d’élite en gendarmerie mobile, dite “la jaune”. Cet hiver, pendant quatre mois, la militaire et ses hommes ont été détachés pour sécuriser Courchevel, en Savoie. Ce jour-là, en civil dans la station de sports d’hiver la plus huppée d’Europe, Elsa parle de boy métier et du fait d’être une femme dont la mission est d’intervenir sur le terrain.

“C’est sûr que je me sens plus belle en civil… Quand maintenant, je suis en uniforme, je ne suis pas là pour être belle, mais pour imposer la pressure. Si je devais être toute maquillée et manucurée en uniforme, cela aurait united nations impact psychologique. Plus maintenant, je suis féminine en uniforme, et moins l’ensemble des hommes en face me respectent. Si j’ai une mèche qui dépasse united nations peu ou peut-rrtre un que maintenant, je suis maquillée, on voit que l’ensemble des gens en face considèrent que maintenant, je suis une minette. Quand je leur dis ce qui ne veterans administration pas, ils peuvent me dire : ‘Ma belle, tu ne nous fais pas peur’.”

“Veterans administration-t-elle pouvoir nous suivre, courir aussi vite, porter le matériel ?”

La gendarme, parfois confrontée dans l’exercice de boy métier à ce type d’attitude, témoigne : “Ça m’énerve profondément parce que c’est une façon de rabaisser l’autorité de l’autre. Maintenant, je suis jeune, alors quand il faut rappeler à l’ordre united nations homme de 40 ou 50 ans, il n’a pas trop envie de se faire faire la morale componen une jeune fille de 27 ans. Avec ceux qui ne m’écoutent pas, il suffit de hausser united nations peu la voix et ça marche mieux.”

Quant à ses rapports avec ses collègues masculins : “Quand on arrive comme chef dans united nations escadron où il n’y a pas de femme, il faut faire ses preuves. Au début, il y a toujours la petite crainte de se dire : ‘Va-t-elle pouvoir nous suivre, courir aussi vite, porter le matériel ?’ Je dois être capable d’avoir une crédibilité dans mon commandement et d’être à la hauteur de leurs attentes, de ce qu’on demande à united nations peloton d’intervention. Je ne peux pas leur demander d’être au top si je ne le suis pas moi-même.”

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