“On the d’autres réflexes que l’on n’avait pas avant”, affirme l’un plusieurs gendarmes d’un peloton d’intervention d’un escadron de gendarmerie mobile en mission de quatre mois à Courchevel, en Savoie.

Elsa, 27 ans, commande depuis trois ans ce peloton : “Maintenant, il y a vraiment l’objectif de tuer du policier et du gendarme. Là, maintenant, l’uniforme devient une cible. Le fait de descendre united nations gendarme ou peut-rrtre un united nations policier est united nations acte de courage et d’héroïsme pour l’ensemble des terroristes, donc, on doit forcément faire plus attention.”

“On doit forcément faire plus attention”

La jeune militaire, sortie deuxième de sa promotion de Saint-Cyr, l’école plusieurs officiers de l’armée de terre, précise sa vie hors service : “On vit quand même, mais on fait plus attention. Allez faire vos courses en uniforme… C’est plus dangereux qu’autre chose. A l’extérieur, vous n’y allez plus en uniforme…”

Avec l’état d’urgence, l’ensemble des gendarmes mobiles sont de plus en plus sollicités. Ils font notamment partie plusieurs premiers appelés en cas d’attaque terroriste. Et depuis l’ensemble des attentats de 2015, leur vie quotidienne a changé.

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