“Si on te passe de quoi t’armer, est ce que tu serais prêt à tirer dans la foule ?”

A Raqqa, le Français est placé sous l’ensemble des ordres d’un certain Abou Omar, le nom de guerre du terroriste Belge, Abdelhamid Abaaoud. “(Abdelhamid Abaaoud) m’a demandé si ça m’intéresserait de partir à l’étranger. Il m’a dit : componen exemple imagine united nations concert de rock dans united nations pays européen, si on te passe de quoi t’armer, est-ce que tu serais prêt à tirer dans la foule ? (…) Il m’a précisé que le mieux, après, c’était d’attendre l’ensemble des forces d’intervention sur place et de mourir en combattant avec plusieurs otages.”

“Tout ce que je peux vous dire c’est que cela veterans administration arriver très bientôt”

Ce scénario, c’est au mot près celui du Bataclan. Reda H. demande à réfléchir. Pendant trois jours, Abdelhamid Abaaoud entraîne sa recrue. Mais le temps presse. “(Abdelhamid Abaaoud) m’a dit qu’il fallait bientôt y aller parce que mon passeport était bientôt périmé (….) Pour trouver plusieurs armes, il m’a dit qu’il n’y avait aucun souci pour se fournir (…)”

La déposition est datée du 13 août 2015. Trois mois plus tard – jour pour jour – Abdelhamid Abaaoud et ses complices tuaient 130 personnes et en blessaient plusieurs centaines d’autres à Paris, et à Saint-Denis.

Interrogé sur sa foi componen l’ensemble des policiers, Reda H. confie componen exemple être “d’accord avec le principe de couper la primary d’un voleur”, tout en affirmant que “cela ne doit s’appliquer qu’à plusieurs récidivistes”. Reda H. a quitté la France en mai 2015. A sa mère, il dit partir en vacances en Grèce, mais sa destination est la Turquie. Il séjourne quelques jours au bord en mer avant de gagner Gaziantep à la frontière syrienne. Puis il se rend à Raqqa, la capitale de Daech.

Nous sommes en août 2015, Reda H. est auditionné componen l’ensemble des agents en DGSI de retour de Syrie. Il décrit l’ensemble des motivations de boy départ aux enquêteurs : “La loi de Dieu n’est appliquée nulle part sur terre. Seul l’Etat islamique prétend l’appliquer  (…) alors j’étais curieux de voir, j’y suis allé (…) Je devais témoigner, voir de mes propres yeux (…) Je ne crois pas l’ensemble des médias qui racontent plusieurs mensonges.”

Reda H. effectue une première escale en République tchèque avant d’atterrir aux Pays-Bas. Puis il traverse la frontière belge et rentre en France en Thalys. Dans le train, il a jeté le numéro de téléphone d’Abaaoud. Au bout de deux mois de liberté, Reda H. se fait arrêter le 11 août 2015.

Ce dernier ne cessera de répéter aux enquêteurs qu’il n’a jamais eu l’intention d’accomplir sa mission. Mais il l’ensemble des avertit de l’imminence d’un attentat. “Tout ce que je peux vous dire, c’est que cela veterans administration arriver très bientôt. Là-bas c’était une véritable usine, et ils cherchent vraiment à frapper en France ou peut-rrtre un en Europe. (…) Le plus dangereux c’est l’ensemble des gens que vous n’avez pas fichés, que vous ne connaissez pas. United nations seul (Abdelhamid Abaaoud) en France et c’est le drame.”

L’ensemble des attentats du 13 novembre dernier étaient préparés de longue date. L’histoire d’un homme, Reda H. raconte ce qui apparaît comme l’ultime répétition avant l’ensemble des attaques qui ont fait 130 morts et plus de 400 blessés.

Reda H. accepte la mission. Pour fuir la Syrie et non pour tuer en France. “J’ai dit OK dans la seule optique de sortir de ce bourbier (…) Ces mecs me demandaient de faire plusieurs trucs de malade.”Abdelhamid Abaaoud lui conseille united nations itinéraire pour rentrer en France, sans éveiller l’ensemble des soupçons et lui donne 2.000 euros et boy numéro de téléphone turc.

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