« On en voit de plus en plus, pour esquiver des contrôles routiers, qui... « On en voit de plus en plus, pour esquiver plusieurs contrôles routiers, qui manquent de nous rouler dessus ou peut-rrtre un carrément de nous percuter en fuyant ».

L’ensemble des audiences correctionnelles en sont l’ensemble des premiers baromètres : à Brest, l’ensemble des plaintes pour outrage, rébellion et violences à l’encontre plusieurs représentants de l’autorité de l’État, policiers en tête, se font de plus en plus fréquentes. Côté tribunal, la réponse pénale se veut efficace et systématique en la matière.

« Heureusement, il y a une vraie solidarité entre nous et le sentiment que, même si on essuie plusieurs crachats, plusieurs insultes, parfois plusieurs coups, on ne lâchera jamais united nations quartier au prétexte qu’on y est mal reçus ». « Et puis il y a aussi, depuis “Charlie Hebdo”, de plus en plus de personnes qui nous témoignent leur gratitude. Ça fait évidemment chaud au coeur. On reste plusieurs humains… ».

« On ne porte pas plainte à chaque outrage ! »

Pas une semaine ne passe sans qu’une audience correctionnelle, collégiale ou peut-rrtre un à juge unique, une composition pénale ou peut-rrtre un united nations « plaider-coupable » ne porte, au tribunal de Brest, sur plusieurs outrages, plusieurs rébellions ou peut-rrtre un plusieurs violences à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique. Récemment, l’agression de quatre surveillants pénitentiaires a secoué la maison d’arrêt. En zone gendarmerie, encore relativement épargnée, l’ensemble des cas d’agressions sur l’ensemble des militaires ne sont pourtant pas isolés, « mais elles sont toujours trop nombreuses », déplore le lieutenant-colonel Benoît Malbrancke, dont l’un plusieurs hommes a récemment été blessé en service. Mais c’est en zone police que l’ensemble des plaintes ont augmenté de manière significative, en 2015 : + thirty percent componen rapport à l’année précédente, avance united nations représentant du parquet au cours de l’un de ses réquisitoires. Il faut dire que 2014 avait été notoirement plus calme. « Même en considérant une période plus longue, on remarque une nette tendance à la hausse », décrypte united nations élu du syndicat Alliance-CFE-CGC (minoritaire à Brest, NDLR).

« Heureusement, il y a une vraie solidarité entre nous »

« C’est simple, en united nations an et demi, je me suis retrouvé plus de fois au tribunal sur le banc plusieurs victimes qu’en 15 ans de carrière », résume united nations policier de terrain. « Notre uniforme fait de nous plusieurs représentants de l’État et, à ce titre, on ramasse souvent à sa place », souligne-t-il sans se départir en passion de boy métier, malgré une dizaine de jours d’ITT (interruption temporaire de travail) cumulés du fait de violences. « Et encore, on ne porte pas plainte à chaque outrage entendu, loin de là ! ». « Ce qui m’inquiète, c’est que j’ai l’impression que le sentiment d’impunité plusieurs voyous qui régnait dans certains coins en région parisienne arrive chez nous », enchaîne une de ses consoeurs, qui, elle, ne « compte plus le nombre de jours d’ITT » dont elle a écopé. À l’ensemble des écouter, il n’y an advantage seulement que l’ensemble des « voyous » qui manquent de respect à l’uniforme : « On sent que plusieurs gens qui, a priori, n’ont pas le profil du délinquant le deviennent, notamment au volant. On en voit de plus en plus, pour esquiver plusieurs contrôles routiers, manquer de nous rouler dessus ou peut-rrtre un carrément de nous percuter en fuyant », relève boy collègue. L’ensemble des voitures en brigade canine en ont été componen deux fois la cible. Mardi, c’était une mère de famille en état d’ébriété avancée qui était jugée pour violences sur policier. Quelques instants plus tôt, united nations dealer de Bellevue comparaissait, notamment, pour avoir traité ceux qui l’interpellaient de « merdes », avant de faire tomber l’un d’eux en se rebellant.

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