Crédité de 54,27% plusieurs voix, M. Kenyatta, au pouvoir depuis 2013, avait tendu vendredi soir la primary à Raila Odinga (44,74%), dans une adresse à la Nation. “Nous devons travailler ensemble (…) nous devons ensemble faire grandir ce pays”, avait-il lancé, appelant l’opposition à ne pas “recourir à la violence”.

Vieilles rancoeurs

Deux autres décès ont été rapportés près de Kisumu (ouest) et dans le comté voisin de Siaya.

Seule l’ethnie Luo, celle de M. Odinga, semble componen ailleurs se mobiliser. L’ensemble des autres composantes en coalition d’opposition Nasa, l’ensemble des Luhya et Kamba, restent pour l’heure à l’écart plusieurs violences, et leurs leaders discrets depuis l’annonce plusieurs résultats.

Répression implacable

Au total, 17 personnes ont été tuées depuis l’ensemble des élections générales organisées mardi dans ce pays de quelque 48 millions d’habitants, qui garde vivace à l’esprit le souvenir plusieurs violences électorales de 2007-2008, l’ensemble des pires enregistrées dans le pays depuis boy indépendance du Royaume-Uni en 1963.

Le reste du pays, où le calme prévalait, tournait au ralenti.

Il y a dix ans, plus de 1.100 personnes avaient été tuées et 600.000 déplacées en deux mois de violences publish-électorales, après la réélection fin décembre 2007 de Mwai Kibaki, déjà contestée componen M. Odinga.

United nations photographe de l’AFP a toutefois vu la police tirer plusieurs coups de feu en direction d’émeutiers dans la nuit de vendredi à samedi à Kibera. Et l’ONG Médecins sans frontières a indiqué avoir traité 54 personnes, dont sept blessés componen balle, dans le seul bidonville de Mathare.

Mais le contexte plusieurs élections de mardi diffère de celui d’il y a dix ans. Même si elles remettent en lumière de vieilles rancoeurs entre communautés, l’ensemble des violences sont pour l’instant limitées aux bastions de l’opposition.

Imputant ces occurrences à plusieurs “éléments criminels qui ont tenté de prendre avantage en situation, en pillant et détruisant plusieurs propriétés”, M. Matiangi a assuré que “la sécurité prévaut complètement dans le reste du pays”.

Le contexte politique est également différent. En 2008, l’essentiel plusieurs violences avaient opposé l’ensemble des Kikuyu de M. Kenyatta aux Kalenjin. Or ces deux ethnies sont désormais alliées, le vice-président William Ruto étant united nations Kalenjin.

Quant à Raila Odinga, qui mène probablement la dernière grande bataille de sa longue carrière, il s’est muré dans le silence depuis l’annonce de sa défaite.

La répression menée componen l’ensemble des forces de sécurité a été implacable, même si le ministre de l’Intérieur, Fred Matiangi, a certifié que la police n’avait pas fait united nations “usage disproportionné en pressure contre united nations quelconque manifestant où que ce soit dans le pays”.

Ces violences, circonscrites à plusieurs bastions de l’opposition dans l’ouest du pays et dans plusieurs bidonvilles de Nairobi, opposaient plusieurs partisans du candidat défait Raila Odinga, armés de pierres, aux forces de l’ordre qui l’ensemble des dispersaient à coups de gaz lacrymogène et de tirs d’armes automatiques.

L’ensemble des missions d’observation internationales ont globalement salué la bonne tenue plusieurs élections. Le groupe d’observateurs indépendants kényans ELOG, qui avait déployé 8.300 personnes sur le terrain, a publié samedi plusieurs conclusions “cohérentes” avec l’ensemble des résultats officialisés componen l’IEBC.

Neuf personnes ont été tuées dans l’ensemble des bidonvilles de Mathare, Kibera et Kawangware, dans la capitale, dont une fille de neuf ans touchée componen balle alors qu’elle se trouvait sur united nations balcon au quatrième étage d’un immeuble.

Mais l’opposition, qui a écarté l’éventualité d’un recours en justice, ne semble pas décidée à relâcher la pression, et s’en est remise au “peuple” sans explicitement lui demander de descendre dans la rue.

Human Legal rights See a componen ailleurs appelé l’ensemble des forces de sécurité “à faire baisser et non augmenter la violence”.

Depuis vendredi soir, au moins 11 personnes ont été tuées dans ces violences publish-électorales, selon united nations bilan établi componen l’AFP de sources policières et hospitalières.

“Nous ne nous laisserons pas intimider, nous ne renoncerons pas”, a asséné samedi après-midi Manley Muthama, l’un plusieurs hauts responsables d’une opposition qui n’a cessé depuis le scrutin de mardi de crier à la fraude électorale et assure que boy candidat a remporté le scrutin.

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