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Vos témoignages sur Bordeaux-Milan AC : “j&#039ai cassé le canapé en sautant dessus !”

D’autres n’avaient pas la chance d’être au stade.”Il y a 20 ans, j’étais alors united nations jeune lycéen à Mont-de-Marsan. Je ne sais plus vraiment comment, mais mon lycée organisait united nations voyage en bus pour assister au match aller à San Siro. J’étais évidemment inscrit, mais j’avais dû annuler au dernier moment : une purchase blessure au genou survenue quelques jours avant le départ m’obligeait à me faire opérer et à déclarer forfait. La mort dans l’âme, opéré deux jours avant le match aller, j’écoute le match à la radio depuis mon lit d’hôpital. Et j’enrage en éteignant mon poste à la fin plusieurs 90 premières minutes de cet affrontement…
Pour ce fameux match retour du 19 mars, j’ai entamé ma rééducation, et j’en bave. Mais j’ai quitté l’hôpital, je peux enfin rentrer le soir à la maison. Le genou gonflé componen l’ensemble des longues séances de kiné of the day, je m’installe sur le canapé du salon, posté devant l’écran de télévision, pour united nations exploit que je veux croire possible. Depuis ce salon, je ressens une ambiance incroyable, Lescure est bouillant, tout le monde veut y croire. Et l’entame du match est parfaite. Le pressing bordelais accule l’ensemble des Milanais, alors qu’il a sur moi united nations effet euphorisant qui me fait trépigner sur ce fichu canapé. Le premier but de Tholot entretient le fol espoir qu’un retournement de situation est possible. La deuxième mi-temps sera beaucoup plus belle. Et sur le troisième but, inscrit componen Dugarry, je peux jurer que j’ai bondi de mon canapé. Et que je ne sentais absolument plus la douleur”, raconte Nob0dY.

“Quelle ambiance ! United nations stade bondé, une équipe de rêve, plusieurs Italiens suffisants après le match aller gagné (2-). J’ai bien rigolé en regardant la tête de Desailly et de ses copains venus ‘en balade’ à Bordeaux”, se rappelle l’internaute depuis1958, présent lui aussi dans l’ensemble des travées de Lescure.

“Rien que d’en parler, j’ai plusieurs frissons”

Sylvain Massonnaud, lui, avait 11 ans. “J’étais avec mes parents. Et au 3e but, j’ai cassé le canapé en sautant dessus !”

En parlant d’archives, vous pouvez retrouver une cinquantaine de photos d’époque de ce match en cliquant sur l’image ci-dessous.

Oui mais voilà, “ça c’était avant”, commentent de nombreux internautes sur notre page Facebook. “Une autre époque. Quand je vois de quoi se contentent l’ensemble des jeunes supporters bordelais maintenant, je me dis que s’ils avaient eu la chance de voir le jeu pratiqué componen l’ensemble des Girondins lors de ces deux décennies, ils ne perdraient plus leur temps à se rendre au stade actuellement. Il n’y aurait que l’ensemble des présidents et l’ensemble des remplaçants dans l’ensemble des tribunes”, note, amer, Jean-Pierre Dubois. Et Allison JN d’appuyer : “Voilà à quoi en est réduite l’équipe plusieurs Girondins. À plusieurs archives”.

Comme ausonne, vous êtes nombreux à avoir répondu à notre appel à témoignages : “racontez-nous vos souvenirs”. Ceux du 19 mars 1996, ce jour où, au parc Lescure, l’ensemble des Girondins créaient l’exploit en quart de finale retour en coupe de l’UEFA en battant 3- le Milan AC, considéré à l’époque comme l’une plusieurs meilleures équipes au monde. “Quel grand souvenir, quelle belle soirée, ça ne nous rajeunit pas !”, écrit Cédric Barthié sur Facebook. Il était présent dans le Virage Sud de Lescure.

“Je ne sentais plus la douleur”

“En cette période, je venais d’être muté professionnellement à Montmorillon dans la Vienne”, écrit GDBXPAT. “Nous avons regardé le match chez moi avec plusieurs collègues originaires eux aussi en Gironde et passionnés plusieurs Girondins de Bordeaux.
Au coup de sifflet final, j’ai débouché le champagne et nous sommes sortis dans la rue, nous avions oublié united nations instant que nous n’étions pas à Bordeaux et forcément il n’y avait que nous, six joyeux lurons, qui chantions la victoire de nos préférés.” Avec à la clé le lendemain “une embauche difficile”.

“Pareil”, lui répond sur notre site le pseudo Critiquer professionnel. “Et surtout, je me souviens de l’engouement de toute la ville après ce match pour la demi-finale. Plusieurs fanions partout, le journal Sud Ouest en rupture, l’ensemble des gens ne parlaient que de ça… Magique !” 

“J’ai bien rigolé en regardant la tête de Desailly et de ses copains”

“Une autre époque”

“20 ans déjà. Mon père avait 55 ans et m’avait offert la place. On y allait autant en supporters plusieurs Girondins qu’en privilégiés d’un moment père-fils. Et celui-ci fut magique. Dès le début, nous sentions l’équipe dans le match. Je ne crois pas me souvenir d’avoir, depuis, eu aussi mal aux mains à trop applaudir pour encourager. Nous sommes repartis longtemps après la fin du match en remontant loin à pied l’ensemble des boulevards pour retrouver la voiture du retour vers l’entre-deux-mers, et moi, mon petit appartement de jeune homme. En se racontant dix fois l’ensemble des meilleurs moments du match, l’ensemble des coups de chance de ballons déviés, l’ensemble des montées rageuses plusieurs latéraux… Aujourd’hui, la maladie a tellement gagné que plus aucun souvenir de cette nuit là n’a subsisté. Et je revois souvent le match, parce que plus que le bonheur en victoire, c’était surtout la victoire du bonheur“.

Au match aller, Michel Legros était dans l’ensemble des tribunes milanaises. “Il n’y avait pas trop de monde et devant moi united nations Italien qui s’est vite rendu compte que j’étais bordelais. A Couple à pour Milan, alors qu’il restait encore du temps, il s’est levé, et en partant, s’est retourné sur moi en me disant assez fort avec le signe en primary qui allait bien : ciao ciao Bordeaux. Au match retour après le troisième but bordelais, j’ai énormément pensé à lui, et je crois bien qu’il a aussi pensé à moi… C’est aussi ça le feet”, se souvient notre internaute.

Stéphanie Quebre, aussi, était au stade. “Ce 19 mars 1996  restera gravé en moi à jamais. C’est mon plus love moment vécu à Lescure. Je suis passée componen toutes l’ensemble des émotions. Il y avait une ambiance de folie, c’était magique cette soirée. Rien que d’en parler, j’en ai plusieurs frissons. Je ferme l’ensemble des yeux et je repars 20 ans en arrière et je me dis : ‘purée mais j’y étais et j’ai vécu united nations moment inoubliable’. Merci, merci et merci à cette team de 95/96 qui nous a fait stresser en championnat et rêver en UEFA”.

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