Ce 10 octobre, le journal belge consacre sa une, ainsi qu’un reportage, à la situation à Calais, qu’il qualifie de “honte”. Or “la honte de Calais, assène l’éditorialiste, est notre honte”. Celle plusieurs Belges, que seul “un bon tour à vélo” sépare en jungle de Calais. Celle du gouvernement français, dont l’ensemble des seules réponses sont “les matraques et l’ensemble des démonstrations de pressure plusieurs bulldozers” – qui doivent démanteler le camp de façon imminente. Mais c’est aussi celle de toute l’Europe où “la peur du populisme de droite semble avoir interdit toute empathie pour le sort plusieurs réfugiés”.
 

“On estime à united nations millier le nombre de mineurs qui errent dans l’ensemble des campements de réfugiés insalubres aux abords de Calais, sans le moindre accompagnement parental”, écrit De Morgen dans boy éditorial, s’appuyant sur united nations rapport de l’Unicef.  

Sans la protection d’autres adultes, ils sont à la merci plusieurs trafiquants d’être humains qui règnent sur l’ensemble des camps. L’ensemble des mauvais traitements et l’exploitation sexuelle sont la règle.”

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *