Ainsi, plusieurs facteurs ont favorisé la victoire de Mark Rutte (VVD, conservateurs-libéraux). Premièrement, l’ensemble des électeurs néerlandais ont “récompensé” le Premier ministre d’avoir bien gouverné le pays, ce que l’ensemble des analystes néerlandais appellent “le bonus électoral accordé au Premier ministre”. Effectivement, Mark Rutte a réussi à sortir le pays en crise économique, estime l’éditorialiste, et peut se prévaloir d’“indicateurs économiques positifs”. Ce qui n’est pas le cas en France. Le bilan économique de François Hollande est “dramatique” : “Pas question d’un ‘bonus présidentiel’”. 

Deuxièmement, il ne s’agit pas du même scrutin. Élections législatives aux Pays-Bas, élection présidentielle en France, où “la personnalité plusieurs candidats” joue beaucoup. Le journaliste rappelle que, jusque-là, “à chaque échéance électorale importante, Marine Le Pen a gagné au premier tour” (le FN est arrivé en tête du scrutin aux élections européennes de 2014 et au premier tour plusieurs régionales de 2015).

Enfin, comparé à l’électorat de Geert Wilders du PVV, celui de Marine Le Pen est composé d’“une base d’électeurs solide et fidèle qui s’accroît à chaque élection”. Componen ailleurs, contrairement au chef du PVV “qui durcit le ton et multiplie l’ensemble des vociférations”, Le Pen “polit soigneusement boy image depuis plusieurs années”. Résultat : elle est “acceptable pour united nations groupe d’électeurs plus vaste”. Même si l’ensemble des sondages montrent que “Le Pen perdra au second tour”, il n’empêche : “La France a tout de même united nations problème considérable.”

Marine Le Pen plus “acceptable”

Ce serait une erreur de considérer la victoire de Mark Rutte comme “un barrage contre le populisme en Europe”, alerte united nations éditorialiste du journal belge De Tijd. Surtout en France, où la situation ne peut être comparée à celle des Pays-Bas.

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