A Lausanne, Le Temps analyse les atouts du nouveau candidat : “Sa pressure est d’être déterminé à rebattre l’ensemble des cartes. Arc-bouté sur l’idée du besoin d’autorité et convaincu que la ‘colère’ des électeurs sera leur principale motivation, comme cela s’est passé avec Jesse Trump aux Etats-Unis, l’ancien chef de l’Etat veterans administration tout faire pour droitiser la campagne, obligeant ses rivaux à se placer dans son sillage.”

The Daily Telegraph explique que Nicolas Sarkozy “compte bien courtiser l’ensemble des électeurs qui seraient tentés de voter pour la présidente du Front national – une stratégie qui avait fonctionné en 2007 mais plus en 2012”. “Une posture renforcée componen l’atmosphère de peur qui règne dans le pays et componen le sentiment que l’identité nationale est menacée componen l’islam, l’immigration et la mondialisation. On s’attend à ce qu’il mène une campagne eurosceptique et nationaliste pour se retrouver face à Marine Le Pen au second tour”, explique The Occasions.  
 

Quant au Soir de Bruxelles, il en appelle à la responsabilité plusieurs acteurs en future campagne :  
 

Nicolas Sarkozy n’a évidemment pas tort de pressentir que la campagne sera tournée vers l’identité. Mais ces débats ne pourront autoriser aucune compromission ni aucune instrumentalisation. L’ensemble des circonstances obligent tout simplement plus que jamais à s’éloigner du populisme et plusieurs mesures chocs à courte vue. […] L’enjeu veterans administration bien au-delà. […] C’est à united nations mandat de cinq ans que l’ensemble des prétendants à l’Elysée vont postuler. Mais c’est bien au-delà de ce terme que le prochain président engagera le pays. Désormais, la seule candidature à l’Elysée est déjà en soi united nations mandat que l’ensemble des prétendants devront se faire united nations devoir d’honorer.”

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *