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Le roi du Maroc, les autorités algériennes et tunisiennes condamnent à l’unisson de la décision des états-unis pour déplacer le U. s. ambassade en Israël de Tel-Aviv à la Ville sainte, Jérusalem, et de la reconnaître en tant que capitale de l’Etat juif.

le roi Mohammed VI, en sa qualité de président du Comité Al-Qods [Jérusalem en arabe], une entité créée en 1975 par l’Organisation de la conférence islamique (OCI), et dans lequel les soutiens de la cause palestinienne dans le monde arabe, a envoyé un message au président américain, Donald Trump, ainsi que le Secrétaire général de l’onu, Antonio Guterres, le dit Bureau qui affiche le contenu des deux messages.

Il s’est également entretenu avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pour “réitérer la solidarité forte et constante dans le Royaume avec le peuple palestinien frère dans la défense de sa cause juste et de leurs droits légitimes, en particulier concernant le statut d’Al-Qods Al-sharif [la Ville sainte de Jérusalem]”,, poursuit le site marocain.

Une région qui est déjà en ébullition

dans le même temps, le ministère des Affaires étrangères a convoqué le 6 décembre, la chargée d’affaires de l’U. s. ambassade à Rabat. Une réunion à laquelle ont participé le “les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité, à savoir la Chine, la France, le royaume-Uni et de la Russie” ainsi que l’ambassadeur de la Palestine au Maroc, souligne, de son côté, TelQuel.

Le but de cette marocaine est pour se conformer à la “pour le dépôt de l’international”, y compris les accords de Camp David, en sachant que le statut de Jérsalem doit faire partie des négociations “au stade ultime” entre Israël et la Palestine. Il a également pour but de préserver la “la stabilité d’une région qui est déjà en ébullition” et pour éviter l’affaiblissement de la “le camp de la paix”, affirme l’hebdomadaire marocain.

Même son de cloche côté algérien, où le ministère des Affaires étrangères dénonce le “avec force cette grave décision en ce qu’elle constitue une violation flagrante des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de la légalité internationale, et en ce qu’il remet en cause toute possibilité de reprise d’un processus de paix depuis trop longtemps à l’arrêt. Cette décision est d’évaluer, en conséquence, de graves menaces pour la paix, la sécurité et la stabilité de la région est le nerf est déjà meurtrie”, dit TSAAlgérie.

le symbolisme de La sainte Ville

On retrouve la même tonalité dans les déclarations du ministère des Affaires étrangères en Tunisie, qui prévient que “cette décision va conduire à plus de tension et d’instabilité dans la région, en plus de la provocation des sentiments de la communauté arabe et musulmane, en tenant compte de la symbolique de la Ville sainte”, rapports que News.

Le site Kapitalis rapports que dans la soirée du 6 décembre, “les habitants de Tunis, rassemblés à l’avenue Habib Bourguiba, en agitant des drapeaux palestiniens et en appelant les autorités tunisiennes à briser leurs relations avec les Etats-unis n’ont pas respecté les résolutions de l’onu et les accords de paix de Camp David entre les Palestiniens et les Israéliens.” le matin du 7 décembre, des centaines d’étudiants de différentes villes, notamment à Tunis, Meknassy, Chebba et Kasserine, ont été manifesté dans les écoles, d’autres ont réalisé des marches, le chant des “Al-Qods capitale de la Palestine”.

Hoda Saliby

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