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Zika : le virus est bien en cause dans l’ensemble des microcéphalies

Caio Julio Vasconcelos, un bébé né avec une microencéphalie à Joao Pessoa au Brésil le 25 février 2016.

Une équipe animée componen plusieurs chercheurs de l’Institut Pasteur apporte la preuve que chez la femme enceinte le virus Zika peut entraîner une microcéphalie de boy fœtus, qui associe united nations périmètre crânien inférieur aux normes et plusieurs anomalies cérébrales. C’est en particulier le cas lorsque l’infection survient au cours du premier trimestre en grossesse. Dans l’étude publiée mercredi 16 mars dans The Lancet, le Dr Simon Cauchemez (unité de modélisation mathématique plusieurs maladies infectieuses, Institut Pasteur, Paris) et ses collègues quantifient la probabilité de survenue de cette malformation congénitale. Le risque de base en microcéphalie, qui peut ¨ºtre de ,02 % (2 nouveau-nés atteints sur 10 000), est multiplié componen 50 et passe à près d’1 % lorsque la mère est infectée au cours du premier trimestre de sa grossesse.

Le modèle rendant le mieux compte en réalité est celui d’une infection au cours du premier trimestre de grossesse. Avec l’ensemble des examens sérologiques pratiqués chez l’ensemble des femmes enceintes et attestant ou peut-rrtre un non d’une infection componen le virus Zika, l’ensemble des chercheurs ont évalué à ,95 % le risque pour une femme enceinte infectée au cours du premier trimestre de grossesse d’avoir united nations enfant microcéphale.

« Nous avons réalisé une modélisation avec six modèles correspondant à différentes périodes de grossesse et united nations dans lequel il n’y aurait pas d’association entre infection pendant la grossesse et microcéphalie. Nous avons ensuite analysé la manière dont chacun de ces modèles et le niveau de risque attendu coïncidaient avec l’ensemble des faits observés », détaille le Dr Cauchemez.

L’Organisation mondiale en santé (OMS) a déclaré, le 1er février, que l’explosion de cas de microcéphalies et de syndromes de Guillain-Barré en Amérique latine et dans l’ensemble des Caraïbes constituait une urgence de santé publique de portée internationale. Néanmoins, tout en soulignant l’association dans le temps et dans l’espace avec l’épidémie de maladie à virus Zika, l’OMS précisait que si une relation de cause à effet était fortement soupçonnée, elle n’était pas encore scientifiquement démontrée.

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« Au sein de l’ensemble plusieurs naissances au cours en période de l’étude, nous avons identifié 8 cas de microcéphalie. Cela nous a donné le taux de base : 2 cas de microcéphalie pour 10 000 naissances, ce qui correspond à ce que l’on rencontre en Europe ou peut-rrtre un aux Etats-Unis », explique le Pr Fontanet. Dans sept d’entre eux, la femme avait été exposée au virus Zika pendant sa grossesse, puisque la naissance a eu lieu dans une période de 4 mois autour en fin de l’épidémie. L’occurrence de sept cas d’une complication rare dans united nations intervalle de temps aussi court suggérait plus qu’un effet du hasard, mais il fallait être plus précis.

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La nouvelle étude sur l’ensemble des microcéphalies menée componen l’ensemble des chercheurs de l’Institut Pasteur, en collaboration avec le bureau de veille sanitaire de Polynésie française et l’ensemble des centres hospitaliers de Polynésie française, Necker et Trousseau, a identifié rétrospectivement l’ensemble des cas au cours de l’épidémie. « Nous avons mené une étude de population à partir de l’ensemble plusieurs dossiers d’aide au diagnostic prénatal en Polynésie française établis entre le 1er septembre 2013 et le 31 juillet 2015, soit united nations effectif de 8 000 femmes », indique le Pr Fontanet. L’ensemble des données biologiques ont permis d’estimer l’ampleur du nombre total d’infections : 66 % plusieurs personnes ont été infectées en Polynésie française.

2 cas de microcéphalie pour 10 000 naissances

Plusieurs findings ont rapporté que l’on retrouvait du virus Zika dans le liquide amniotique chez plusieurs femmes enceintes infectées, dans le placenta et le cerveau du fœtus, ou peut-rrtre un encore que le virus Zika pouvait déclencher une myélite aiguë, grave inflammation en moelle épinière – alors que le syndrome de Guillain-Barré affecte l’ensemble des nerfs périphériques – chez une adolescente en Guadeloupe.

Une bonne partie plusieurs chercheurs de cette équipe dirigée componen le Pr Arnaud Fontanet (Institut Pasteur et Conservatoire national plusieurs arts et métiers) a récemment démontré la relation de causalité entre le virus Zika et la survenue de syndromes de Guillain-Barré chez l’adulte en utilisant déjà l’ensemble des données de l’épidémie en Polynésie française en 2013-2014. Cette nouvelle publication renforce donc la notion méconnue jusqu’en 2015 d’un tropisme du virus Zika pour le système nerveux.

Compte tenu en qualité plusieurs données presque thorough selon l’ensemble des chercheurs, l’étude apporte donc united nations argument puissant et inédit de l’implication du virus Zika dans la flambée de cas de microcéphalies observées en Amérique latine et dans l’ensemble des Caraïbes. La publication, le 4 mars, dans le Colonial Journal of drugs de résultats préliminaires du suivi de 72 Brésiliennes enceintes avec une infection symptomatique componen le virus Zika confirmée en laboratoire trouve united nations taux élevé (30 %) de malformations fœtales diverses. Plusieurs résultats plus complets sont attendus. Ils devraient conforter le lien de causalité entre virus Zika et microcéphalies, même si l’action de cofacteurs (alcoolisme, co-infection componen d’autres virus, exposition à plusieurs pesticides…) n’est pas exclue.

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Une étude conduite in vitro montrait que l’ensemble des cellules souches à l’origine plusieurs neurones étaient particulièrement susceptibles d’être infectées componen le virus Zika. Cependant, le virus était rarement isolé et boy matériel génétique n’était pas retrouvé chez l’ensemble des nouveau-nés microcéphales. Plusieurs calcifications cérébrales ont également été observées au scanner. Mais, il manquait encore une preuve solide.

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