Le procès de l’attaquant Gabigol pour violation du contrôle antidopage, réalisé en avril de l’année dernière, commence ce lundi (22), au TAS (Tribunal arbitral du sport).
Le joueur est accusé d’avoir tenté de violer le contrôle antidopage effectué dans les locaux du centre d’entraînement de Flamengo. Même s’il commence ce lundi, le résultat devrait prendre du temps.
Cependant, la situation pourrait compliquer Gabigol si les juges décident d’appliquer la peine maximale : de ce fait, il ne reviendrait jouer qu’en 2028 avec une peine de quatre ans.
Le joueur, qui sera assisté par l’avocat Bichara Neto, a pu obtenir l’acquittement, puisqu’aucune substance n’a été trouvée lors de l’interrogatoire. Une autre option consiste à maintenir la peine actuelle, qui court jusqu’en avril 2025.
Ce que Gabigol a fait
L’incident se serait produit le 8 avril 2023. Une équipe de contrôle antidopage s’est rendue à l’entraînement de Flamengo pour effectuer un contrôle surprise.
Tous les joueurs de l’équipe ont subi cette procédure, à l’exception de Gabigol.
À cette occasion, l’agresseur aurait ignoré les agents avant et après l’activité et serait allé déjeuner. Les professionnels du recouvrement auraient été alertés et traités avec manque de respect.
Malgré cela, il a pris le récipient de collecte sans autorisation. Il s’est également disputé avec le policier qui tentait de l’accompagner aux toilettes.
En rendant la bouteille, Gabigol l’a remise ouverte, ce qui va à l’encontre des règles de l’examen. Ainsi, l’Autorité brésilienne de contrôle du dopage (ABCD) a compris que le joueur avait tenté de tricher à l’examen.
Flamengo a été informé en mai de l’année dernière et a commencé à défendre l’athlète.