Voici une traduction et adaptation de l’article, anonymisée et optimisée pour un public francophone :
BYD ambitionne de conquérir le marché suisse avec une approche technologique
Stella Li, figure de proue de BYD, ambitionne d’imposer la marque en Suisse, non pas comme un simple constructeur automobile, mais comme une véritable entreprise technologique. un défi de taille dans un marché automobile suisse particulièrement concurrentiel. La notoriété et la confiance des consommateurs sont des éléments clés,or BYD reste relativement méconnu en Suisse. De plus, ses véhicules, proposés à partir de 43’000 francs, ne sont pas plus abordables que ceux de marques concurrentes déjà bien établies.
Comment BYD compte-t-il surmonter ces obstacles ? “Grâce à la technologie”,affirme Stella Li. L’entreprise chinoise investit massivement dans la recherche et le développement, employant plus de 120’000 ingénieurs.”Nous déposons quotidiennement 45 brevets, un rythme inégalé”, souligne-t-elle.
L’expertise technologique de BYD est reconnue dans l’industrie. Ses batteries pour véhicules électriques sont réputées pour leur durabilité et leur résistance à la surchauffe. Sa technologie de recharge rivalise avec les meilleures du marché.BYD se positionne donc comme une entreprise technologique avant d’être un constructeur automobile.
un lancement jugé “peu spectaculaire”
Malgré une présentation soignée lors de son entrée sur le marché suisse, l’approche de BYD est perçue comme conventionnelle. la marque a ouvert un showroom à Zurich et prévoit d’étendre son réseau de distribution à 15 points de vente d’ici la fin de l’année, en collaboration avec des groupes de concessionnaires et des revendeurs indépendants.
Un expert automobile renommé estime que ce lancement manque d’audace. “Ajouter une voiture de plus à un marché déjà saturé ne suscite pas l’enthousiasme des clients”, explique-t-il. Il faudrait un élément distinctif, une innovation marquante, comme ce fut le cas pour Tesla à ses débuts.
Production européenne en vue
BYD produit actuellement ses véhicules en Chine et les exporte vers l’Europe. Cependant, l’entreprise construit une usine en Hongrie, dont la production devrait démarrer prochainement. Une autre usine est prévue en Turquie, avec une mise en service prévue fin 2026.
À court terme, l’expert reste sceptique quant aux chances de succès de BYD, jugeant son approche trop opportuniste. En 2022, BYD avait annoncé la livraison de 100’000 véhicules à la société de location Sixt. Une collaboration avec le groupe Emil Frey pour la distribution en Suisse avait également été envisagée, mais n’a jamais abouti.
“Les entreprises chinoises recherchent souvent des résultats rapides. Or, il faut de la stabilité, une stratégie à long terme”, souligne l’expert.
À long terme, il entrevoit des opportunités pour BYD, notamment grâce à sa gamme de véhicules hybrides rechargeables. Stella Li partage cette vision à long terme : “Nous pensons sur le long terme.” BYD, un groupe chinois aux ressources considérables, ne fait que commencer son parcours sur le marché suisse.
BYD : L’entrée sur le marché suisse, entre ambitions technologiques et défis
BYD, le constructeur automobile chinois, se lance à la conquête du marché suisse avec des ambitions affirmées. L’entreprise, dirigée par Stella Li, ne se présente pas seulement comme un constructeur automobile, mais comme une entreprise technologique de pointe. Cependant, le chemin vers le succès est semé d’embûches dans un marché suisse particulièrement concurrentiel.
Les ambitions de BYD : la technologie comme fer de lance
BYD mise sur la technologie pour se démarquer. L’entreprise investit massivement dans la recherche et le développement,employant plus de 120’000 ingénieurs et déposant quotidiennement 45 brevets. L’expertise technologique de BYD est reconnue, notamment en matière de batteries pour véhicules électriques, réputées pour leur durabilité et leur résistance à la surchauffe, ainsi que pour sa technologie de recharge performante.
Un lancement jugé “peu spectaculaire” en Suisse
Malgré une présentation soignée, l’approche de BYD est qualifiée de conventionnelle. L’entreprise a ouvert un showroom à Zurich et prévoit de développer son réseau de distribution avec 15 points de vente d’ici la fin de l’année, en collaboration avec des partenaires locaux. Un expert automobile souligne le manque d’audace de ce lancement,regrettant l’absence d’une innovation marquante pour susciter l’enthousiasme des clients.
Production européenne en perspective
actuellement, BYD exporte ses véhicules produits en Chine vers l’Europe. Cependant, l’entreprise construit une usine en Hongrie, dont la production devrait démarrer prochainement, et une autre en Turquie, prévue pour fin 2026.
Tableau récapitulatif : BYD en Suisse
| Caractéristique | Détail |
| :—————————— | :—————————————————————— |
| Positionnement | Entreprise technologique avant d’être un constructeur automobile |
| Technologie clé | Batteries durables et résistantes à la surchauffe, recharge rapide |
| Implantation en Suisse | showroom à Zurich, 15 points de vente d’ici fin 2025 |
| Production | Actuellement en Chine, usines en Hongrie et Turquie prévues |
| Vision à long terme | Stella Li affirme la vision à long terme de BYD |
FAQ : Questions fréquentes sur BYD et son arrivée en suisse
Quand BYD arrive-t-il sur le marché suisse ? BYD est entré sur le marché suisse. [[1]] [[3]]
Comment BYD compte-t-il se démarquer ? Grâce à la technologie, notamment dans les batteries et la recharge.
Où sont fabriqués les véhicules BYD ? Actuellement en Chine, avec des usines prévues en Hongrie et en Turquie.
Quel est le positionnement de BYD ? Une entreprise technologique, avant d’être un constructeur automobile.