une employée licenciée après un congé pour traitement de fertilité reçoit 10 000 € pour licenciement abusif.
La Commission des relations de travail (WRC) a accordé cette somme suite à une plainte déposée en vertu de la loi de 1977 sur les licenciements abusifs, datant de 2022.
L’instance a appris que l’employée, une responsable gagnant 500 € par semaine, avait informé son employeur en novembre 2021 de son intention de « se lancer dans un parcours de FIV ».
Elle a déclaré que son employeur l’avait soutenue à l’époque et qu’elle avait demandé à se retirer d’un poste de direction pour réduire son niveau de stress.
La plaignante a déclaré à la WRC qu’elle avait rejoint l’entreprise en tant qu’assistante de direction en septembre 2020 avant de devenir directrice en juillet 2021 lorsqu’une nouvelle recrue pour le poste a échoué.
L’employée a pris un congé de deux semaines en janvier 2022 pour son premier transfert d’embryons. D’autres transferts étaient prévus en mars et mai de la même année, et elle a décidé de prendre également des congés pour ceux-ci.Elle a témoigné avoir parlé au propriétaire de l’entreprise fin janvier et l’avoir informé de l’échec de la FIV à ce stade.
L’employée a déclaré qu’elle était « à peine revenue au travail après le premier transfert » lorsqu’elle a reçu une lettre datée du 3 février 2022 indiquant que son poste était supprimé.
Elle a affirmé que c’était la première fois qu’elle entendait parler d’une situation de licenciement et que cela avait également surpris son supérieur.
L’employée a terminé son travail avant la date de fin de son contrat, le 20 février de la même année, et a été payée en lieu et place du préavis, a appris l’instance.
L’agente d’arbitrage Niamh O’Carroll a noté que, selon le témoignage de l’employée, il n’y avait eu aucune consultation et qu’elle était « totalement inconsciente que son rôle était en danger ».
Dans une décision, Mme O’Carroll a écrit que l’employeur était en liquidation et que le liquidateur avait écrit à la commission pour dire que la plainte « ne serait pas contestée ».
Mme O’carroll a statué que le licenciement était abusif. Elle a accordé 10 000 € de dommages et intérêts.
Mme O’Carroll a anonymisé sa décision, supprimant l’identité de l’employée et de l’employeur, en raison de la nature « très privée et médicalement sensible » des preuves que la plaignante avait fournies sous serment.La plainte, qui a été déposée auprès de la WRC en août 2022, a été entendue en janvier 2024, et le document de décision daté du 20 mars 2025 a été publié jeudi.
Licenciement abusif après un congé pour traitement de fertilité : une affaire à 10 000 €
Une employée licenciée après avoir pris un congé pour traitement de fertilité a obtenu gain de cause pour licenciement abusif et a reçu 10 000 €. La Commission des relations de travail (WRC) a jugé en sa faveur suite à une plainte déposée en vertu de la loi de 1977 sur les licenciements abusifs.
L’affaire, qui a débuté en 2022, a révélé une série d’événements menant au licenciement de l’employée, une responsable gagnant 500 € par semaine.
Chronologie des événements
Novembre 2021: L’employée informe son employeur de son intention de suivre un traitement de fertilité (FIV).
Septembre 2020: L’employée rejoint l’entreprise en tant qu’assistante de direction.
Juillet 2021: L’employée est promue directrice.
Janvier 2022: Congé de deux semaines pour le premier transfert d’embryons.
Fin janvier 2022: L’employée informe le propriétaire de l’échec de la FIV.
3 février 2022: L’employée reçoit une lettre lui annonçant la suppression de son poste.
20 février 2022: Fin de son emploi, avec paiement de l’indemnité de préavis.
Août 2022: Dépôt de la plainte auprès de la WRC.
Janvier 2024: Audience de la plainte.
20 mars 2025: Publication de la décision.
Décision de la WRC
L’agente d’arbitrage,Niamh O’Carroll,a souligné l’absence de consultation et l’incertitude de l’employée concernant la suppression de son poste.L’employeur étant en liquidation, le liquidateur a confirmé que la plainte ne serait pas contestée. la WRC a statué en faveur de l’employée, qualifiant le licenciement d’abusif et lui accordant 10 000 € de dommages et intérêts. la décision a été anonymisée en raison de la nature sensible des informations médicales.
Tableau récapitulatif
| Événement | Date | Résultat |
| ——————————————- | ————— | —————————————- |
| Data de l’employée sur la FIV | Novembre 2021 | Soutien initial de l’employeur |
| Premier congé pour transfert d’embryons | Janvier 2022 | – |
| Annonce de la suppression de poste | 3 février 2022| – |
| Licenciement abusif confirmé par la WRC | 20 mars 2025 | 10 000 € de dommages et intérêts accordés |
FAQ
1. Quelle est la principale raison du licenciement jugé abusif ?
Le licenciement est jugé abusif car l’employée n’a pas été consultée et n’était pas au courant que son poste était menacé.
2.quel est le montant des dommages et intérêts accordés ?
10 000 €.
3. Pourquoi la décision a-t-elle été anonymisée ?
En raison de la nature privée et médicalement sensible des informations.
4. En quelle année a été déposée la plainte ?
En 2022.
5. Quand la décision de la WRC a-t-elle été publiée ?
Le 20 mars 2025.