Voici une version traduite et adaptée de l’article, respectant les consignes fournies :
Charleroi : Renaissance d’une ville industrielle belge
Charleroi, longtemps considérée comme une ville grise, se révèle aujourd’hui sous un jour nouveau. Son passé industriel, bien que marqué par des arduousés, est désormais une source d’inspiration pour un avenir plus coloré.
Le Rockerill, ancien site industriel, n’est accessible que lors d’événements. Cependant, des visites alternatives permettent d’explorer ses recoins cachés. Nicolas Buissart, guide atypique, connaît les secrets de la ville. « Manchem Wachposten gebe ich abends in der Kneipe ein Bier aus. Dann drückt er ein Auge zu, wenn ich mit einer Besuchergruppe vorbeischaue », confie-t-il.
Cet ancien boucher devenu artiste propose des tours insolites de Charleroi. « Nous ne sommes peut-être pas la plus belle, mais certainement la plus excitante des villes de Belgique », affirme Buissart. Il emmène les visiteurs rue de Mons, connue comme la « rue la plus déprimante de Belgique ».
### L’art urbain au fil de l’eau
Les berges de la Sambre, autrefois polluées, sont devenues un musée à ciel ouvert. Fresques murales et graffitis recouvrent les quais, les usines désaffectées et les ponts. Un univers de créatures fantastiques et de personnages énigmatiques s’offre aux regards.
Au XIXe siècle,Charleroi était une ville prospère grâce à l’industrie charbonnière.Cette richesse profitait surtout aux propriétaires des mines et aux industriels. Le Musée des Beaux-Arts expose des œuvres témoignant des conditions de travail difficiles de l’époque. De nombreux travailleurs italiens ont péri lors de la catastrophe du Bois du Cazier en 1956.
Rob Kieffer