Ils sont tous frivoles, mais ils excellent dans les préliminaires romantiques et survivent à des températures allant de zéro presque absolu à 150°C. Ils nous laissent sans voix et l’actrice Sarah Duquenoy leur a prêté la sienne.
Mesurant de 0,1 à 1,5 mm, ils sont présents des régions polaires jusqu’aux profondeurs des océans. Photo Œil de la Science
Publié le 4 janvier 2025 à 21h00
Lorsque Sarah Duquenoy a eu l’opportunité de prêter sa voix à un tardigrade, l’actrice ignorait l’existence de cette minuscule créature. L’animal ne paye pas de mine sous l’oeil du microscope, le documentaire qui lui est consacré sur Arte comprend d’amusantes animations 3D, qui égayent son contenu scientifique. « Il fallait donner une âme au tardigrade, le personnifier sans paroles, par de simples onomatopées.explique-t-elle. Sur le scénario, il y avait des consignes de jeu que je devais transformer, en m’inspirant de sa forme rebondie et de son air malicieux, sans projeter ma voix comme lorsqu’on double un dessin animé. » Qu’il se cogne, s’étonne ou s’étonne, Sarah Duquenoy a su trouver des sons pour l’humaniser, empruntant à un registre fictionnel autorisé par l’irréalisme des images proposées. Rien de tel dans les clichés réels, très peu sexy, de la créature ; sinon quand apparaît une « sex tape » de ce Casanova potelé, surmontée d’une musique suggestive. Pour décrire cette démonstration sexuelle sur un mode anthropomorphique, la séquence est à mi-chemin entre une fiction en 3D et des images issues d’un laboratoire de recherche.
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“Tardigrade, l’animal indestructible” : héros de ce documentaire très drôle
Tardigrade, l’animal indestructibleArte, samedi, 22h05
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