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L’exode mondial : la quête d’une vie meilleure

by Nouvelles

L’écrivaine explore la mémoire des migrants espagnols qui ont fui l’Espagne des années 1920 dans son nouveau roman, *Por si un día volvemos*. Elle souligne que ces migrants, confrontés à une situation « compliquée » et à « peu d’opportunités de futur », cherchaient une vie meilleure. Bien qu’il soit « difficile » d’établir un parallèle direct avec la crise migratoire actuelle, elle note que les migrants fuient des « situations très négatives, très adverses et très complexes ».

« Tout le monde fuit des situations très négatives, très adverses et très complexes en quête d’une vie meilleure.C’est la phrase courte et apparemment simpliste, mais c’est la réalité de tous ces gens. »

Elle explique que dans l’Algérie française de l’époque, les autorités françaises tentaient de contrôler l’immigration.

Son livre, disponible avec un tirage initial critically important, met en lumière cette migration « officielle ». L’auteure soutient que c’est l’idéal auquel l’Europe devrait « aspirer » aujourd’hui : une immigration « bien conduite ».

« ce serait l’idéal auquel nous aspirerions en Europe actuellement, une immigration ordonnée, organisée et bien conduite. »

Elle reconnaît qu’en parallèle, beaucoup de personnes désespérées cherchaient à partir, un phénomène que l’on observe également dans le sens inverse aujourd’hui. Elle souligne la complexité de la situation pour toutes les parties concernées, tant pour ceux qui arrivent que pour ceux qui accueillent. Elle ajoute que la migration est un phénomène constant et qu’il est « difficile de mettre des barrières ».

L’auteure s’est plongée dans un vaste travail de documentation pour écrire cette histoire, car la fin de la période coloniale française à Oran, ville où arrive son personnage principal, Cecilia, est un chapitre peu connu de l’histoire espagnole.

« C’est quelque chose qui se produit en Espagne et partout ailleurs, au final l’histoire est atomisée selon les intérêts de chacun. »

Elle revient à une œuvre où l’Histoire sert de toile de fond, explorant un moment « oublié » par « désintérêt » ou « manque d’attrait ».

Elle espère que son roman contribuera à raviver la mémoire de ces chapitres oubliés de l’histoire espagnole.

### La condition féminine au cœur du récit

*Por si un día volvemos* explore l’évolution de la condition féminine sur trois décennies, à travers l’histoire de l’Algérie et de cecilia, une femme que la vie « rend forte » et qui est confrontée à de nombreuses violences et vulnérabilités.Elle reconnaît que les femmes « occidentales et d’un certain niveau culturel » sont aujourd’hui « beaucoup plus protégées » qu’autrefois, mais que la protection « souhaitable » n’est pas encore atteinte.

« Nous sommes beaucoup plus protégées que les femmes de ce passé. Maintenant, que nous ne soyons pas arrivées au niveau de protection souhaitable et absolu, c’est aussi vrai. Il reste du chemin à parcourir et il y a encore beaucoup de choses à faire, il suffit d’ouvrir le journal tous les jours pour voir comment est la situation. »

### les « pieds-noirs » : d’un terme dépréciatif à une identité revendiquée

En 1962, lors de l’indépendance de l’Algérie, une part importante des citoyens européens d’Oran étaient espagnols. Ils cohabitaient avec les Français nés et élevés en Algérie, parfois descendants d’immigrants espagnols, que l’on appelait les « pieds-noirs ».

L’auteure explique que ce terme, initialement utilisé par les Français de manière dépréciative pour désigner ces migrants, a été adopté par beaucoup comme une façon de « se définir », un aspect qu’elle explore dans son roman.

« Ils embrassent cette identité collective, parce qu’ils se sentent tellement déplacés et déprotégés qu’ils la font leur, ils s’identifient pleinement comme ‘pieds-noirs’. C’est la chose référentielle qui les marque et les définit. »

Elle souligne que l’histoire est racontée de différents points de vue et que l’Espagne recèle encore « des milliers d’histoires à raconter ».

« Nous vivons dans ce monde de petites parcelles, parfois nous oublions que le personnel peut aussi être partagé et peut être intéressant pour tous, peut être transversal et être d’un intérêt plus large que le local. Nous avons un pays rempli de milliers d’histoires à récupérer et à mettre en lumière. »

por si un día volvemos: Un roman sur la mémoire migratoire espagnole

Ce texte présente le nouveau roman Por si un día volvemos, qui explore la mémoire des migrants espagnols ayant fui l’Espagne dans les années 1920.

Thèmes principaux du roman

La quête d’une vie meilleure: les migrants espagnols fuyaient une situation “compliquée” et un manque d’opportunités.

La complexité de la migration: L’auteure souligne que la migration est un phénomène complexe pour toutes les parties concernées.

L’immigration “idéale”: L’auteure suggère qu’une immigration “ordonnée, organisée et bien conduite” serait l’idéal pour l’Europe actuelle.

La condition féminine: Le roman explore l’évolution de la condition féminine, notamment à travers le personnage de Cecilia.

L’identité des “pieds-noirs”: Le roman examine comment ce terme, initialement péjoratif, a été adopté par certains migrants comme une identité.

Mémoires oubliées : Le roman vise à raviver la mémoire de ces chapitres méconnus de l’histoire espagnole.

La migration et l’Algérie Française

L’auteure met en lumière la tentative des autorités françaises à contrôler l’immigration dans l’Algérie française de l’époque. le roman met en lumière la migration “officielle”, et parle de l’idéal vers lequel l’Europe devrait tendre, « une immigration ordonnée, organisée et bien conduite. »

la condition féminine au cœur du récit

le roman explore l’évolution de la condition féminine sur trois décennies, notamment à travers le personnage de Cecilia. Les femmes occidentales sont aujourd’hui “beaucoup plus protégées” qu’autrefois, mais la protection souhaitable n’est pas encore atteinte.

Résumé des principaux points

| Point clé | Description |

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| Sujet principal | La mémoire des migrants espagnols des années 1920. |

| Thèmes abordés | Migration, quête d’une vie meilleure, condition féminine, identité des “pieds-noirs”.|

| Idéal migratoire | Une immigration “ordonnée,organisée et bien conduite”. |

| Contexte historique | L’Algérie française,la fin de la période coloniale. |

| Personnage central | Cecilia, une femme confrontée à de nombreuses violences et vulnérabilités. |

FAQ

Q : Quel est le sujet principal du roman ?

R : La mémoire des migrants espagnols qui ont fui l’Espagne dans les années 1920.

Q : Quel est l’idéal d’immigration proposé par l’auteure ?

R : Une immigration “ordonnée, organisée et bien conduite”.

Q : Où se déroule une partie de l’histoire ?

R : En Algérie française.

Q : Quel est le rôle du personnage de Cecilia ?

R : Explorer l’évolution de la condition féminine.

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