Itinéraire critiqué
L’itinéraire devant les amener à Davos a également été critiqué. Une organisatrice de «Strike-WEF» a déclaré à l’agence Keystone-ATS: «Nous n’avons pas été autorisés à marcher sur la route cantonale». Les manifestants dénoncent le fait qu’un tel parcours rend les moins visibles et limite encore plus leurs possibilités. Une marche à travers Davos leur a également été interdite. Dimanche, ils devront prendre le train pour la dernière partie de leur défilé, jusqu’à la place de la Poste.
«Aucune confiance»
Pour les manifestants, l’objectif reste le même: la lutte contre le capitalisme, les modèles économiques néfastes et les abus de pouvoir. L’organisatrice a déclaré :«Nous n’avons aucune confiance envers les grands et les puissants». Selon eux, les dernières années n’ont montré aucune amélioration en ce qui concerne la problématique du climat et la justice sociale. Un manifestant d’Ardez (GR) a comparé le WEF au cartel de la construction dans les Grisons. Il a déclaré que fondamentalement, il s’agit des mêmes accords, mais simplement à une plus grande échelle. Selon lui, la seule chose qui s’est améliorée par rapport à il y a 20 ans est la diminution de la violence policière contre les manifestants.