Face à la montée de l’extrême droite, des voix s’élèvent pour dénoncer la stigmatisation des femmes migrantes féministes, perçues comme une menace. À l’occasion de la Journée internationale contre le racisme, des organisations tirent la sonnette d’alarme.
Des restrictions croissantes pèsent sur les espaces de liberté et les droits des femmes migrantes, fragilisant l’ensemble de la société démocratique. Des réseaux d’extrême droite et des mouvements antiféministes ciblent délibérément le débat démocratique, tant sur le plan du langage que des structures.
Sous le titre « Migrant.e.s. Féministes. Solidaires.Espaces menacés, résistance renforcée », des représentantes de diverses associations ont témoigné d’une réalité de plus en plus difficile, illustrée par des exemples frappants. Dans certaines zones, des femmes migrantes et queers ne se sentent plus en sécurité. Des regards hostiles suggèrent qu’elles ne sont pas les bienvenues.La situation des femmes réfugiées d’Ukraine est de plus en plus précaire. Une étudiante en dentisterie, ayant entamé une formation d’assistante pharmaceutico-commerciale, a vu son statut de séjour abaissé.Elle ne bénéficie plus de la prise en charge de son loyer, ni du financement de cours de formation essentiels. Des situations similaires sont rapportées pour des femmes originaires d’Afghanistan, de Turquie ou de pays africains.
L’apport des réfugiés afghans à la société allemande est de moins en moins reconnu. Ils sont confrontés à des préjugés et tenus responsables des actes de certains.On attend d’eux qu’ils s’excusent auprès de la société allemande après des incidents criminels. Les menaces et les insultes se multiplient. La dévalorisation sociale a des répercussions sur la situation économique des femmes. Il est devenu plus difficile pour les migrantes de trouver un logement. La discrimination à l’égard des femmes s’intensifie avec la montée du racisme.
Des termes ultra-droitiers sont de plus en plus utilisés pour s’opposer au droit d’asile et à l’immigration. Au lieu de souligner leur contribution à la stabilité économique et à l’enrichissement culturel, on parle de « remigration », d’« abus du droit d’asile », de « surpopulation étrangère », de « vague migratoire » ou de « crise migratoire ». Le centre de l’échiquier politique reprend des concepts et des attitudes de l’extrême droite. Le personnel hostile aux migrants se multiplie dans les médias, les institutions et les administrations, où il exerce son influence.
La sécurité ne doit pas signifier que « les migrantes sont criminalisées ou que les voix féministes sont réduites au silence ». La sécurité doit signifier « protection contre la violence, la discrimination et les discours de haine de droite ».
Il faut choisir : « Soit nous laissons ces forces continuer à déplacer les discours vers la droite, soit nous défendons la démocratie ainsi attaquée. »
La Stigmatisation des Femmes Migrantes Féministes : Une Menace pour la Démocratie
Face à la montée de l’extrême droite, les femmes migrantes féministes sont de plus en plus stigmatisées, perçues comme une menace pour la société. Cette stigmatisation, dénoncée par de nombreuses organisations à l’occasion de la Journée internationale contre le racisme, se traduit par des restrictions croissantes sur leurs espaces de liberté et leurs droits, fragilisant la démocratie.
Des réseaux d’extrême droite et des mouvements antiféministes attaquent le débat démocratique, manipulant le langage et les structures pour atteindre leurs objectifs. Le témoignage poignant de représentantes d’associations,sous le titre “Migrant.e.s. Féministes. Solidaires. Espaces menacés, résistance renforcée”, illustre cette réalité. Des femmes migrantes et queers se sentent de plus en plus en danger, victimes de regards hostiles et de discrimination.
La précarité des femmes réfugiées, notamment ukrainiennes, afghanes, turques et africaines, s’aggrave. Le cas d’une étudiante en dentisterie, ayant entamé une formation d’assistante pharmaceutico-commerciale, dont le statut de séjour a été abaissé, illustre les difficultés auxquelles elles sont confrontées. La perte de la prise en charge du loyer et du financement des cours de formation entraine une grande précarité.
L’apport des réfugiés afghans à la société allemande est de plus en plus dénié. Accusés à tort des actes de certains, ils sont sommés de s’excuser, subissant menaces et insultes. cette dévalorisation sociale affecte leur situation économique et rend l’accès au logement extrêmement difficile. La montée du racisme intensifie la discrimination à l’égard des femmes migrantes.
Le vocabulaire de l’extrême droite, tel que “remigration”, “abus du droit d’asile”, “surpopulation étrangère”, “vague migratoire” ou “crise migratoire”, est de plus en plus utilisé pour s’opposer au droit d’asile et à l’immigration.Le center de l’échiquier politique adopte ces concepts et attitudes, accentuant la stigmatisation. Un personnel hostile aux migrants se répand dans les médias, les institutions et les administrations, exerçant une influence néfaste.
La sécurité ne doit pas rimer avec criminalisation des migrantes et silence des voix féministes.Elle doit garantir la protection contre la violence,la discrimination et les discours de haine de droite. Le choix est clair : laisser les forces extrémistes déplacer le discours vers la droite, ou défendre la démocratie attaquée.
Tableau Récapitulatif des Difficultés
| Groupe | Problèmes | Conséquences |
|—————————–|————————————————————————–|——————————————————–|
| Femmes migrantes féministes | Stigmatisation, perception comme menace, restrictions des libertés | précarité, insécurité, silence des voix |
| Femmes réfugiées (Ukraine, Afghanistan, Turquie, Afrique) | Abaissement du statut de séjour, perte de logement et de formation | Précarité extrême, difficultés d’intégration |
| Réfugiés afghans | Déni de leur apport, accusations injustifiées, menaces et insultes | Dévalorisation sociale, difficultés économiques et de logement |
FAQ
Q1 : Quelles sont les principales causes de la stigmatisation des femmes migrantes féministes ?
R1 : La montée de l’extrême droite, les réseaux antiféministes et l’utilisation d’un discours haineux dans le débat public.
Q2 : Quelles conséquences subissent les femmes migrantes ?
R2 : Précarité, insécurité, discrimination, difficultés d’accès au logement et à l’emploi, perte de droits.
Q3 : Comment lutter contre cette stigmatisation ?
R3 : Défendre la démocratie, dénoncer les discours de haine, protéger les droits des femmes migrantes et promouvoir leur contribution à la société.
Q4 : Quels sont les termes utilisés par l’extrême droite pour stigmatiser les migrants ?
R4 : “Remigration”, “abus du droit d’asile”, “surpopulation étrangère”, “vague migratoire”, “crise migratoire”.