Le World Press Photo 2025 a récompensé un photographe pour son projet de photojournalisme sur les survivants des prisons syriennes.
Intitulé Les ombres ont déjà un nom, ce reportage photographique relate les tortures subies par des hommes emprisonnés sous le régime de l’ancien président Bachar al-Assad.
Ce photographe est l’un des 42 lauréats régionaux du concours international de photojournalisme, qui a annoncé aujourd’hui les lauréats des six zones mondiales : Afrique, Asie-Pacifique et Océanie, Europe, Amérique centrale et amérique du Nord, Amérique du Sud et Asie occidentale, centrale et méridionale.
Le prix de la meilleure photographie de l’année sera annoncé le 17 avril.
Ce projet primé représente « la conclusion de dix années de reportages sur les routes migratoires, en particulier sur l’exode syrien ».
Le reportage photographique était accompagné de textes du journaliste Agus Morales. Il a été difficile de trouver un média qui accepte ce travail. « Avec Agus [Morales], nous avons passé deux mois à essayer de publier ce reportage à l’échelle mondiale, mais personne n’a voulu de cette histoire.Accepter le rejet est une bonne chose,mais quand on vous donne une telle reconnaissance,cela vous remplit de fierté »,a-t-il déclaré à la Fondation Photographic Social Vision.
Luis Tato a reçu un prix pour le reportage Révolte de la jeunesse au Kenya, réalisé pour l’Agence France-Presse, sur les manifestations au Kenya suite à l’augmentation des impôts imposée en 2024 par le Trésor national et les toughés économiques qui en ont résulté. Bien que le projet de loi ait été retiré, les manifestations se sont poursuivies jusqu’en 2025.Les images de Tato reflètent la méfiance des jeunes envers la classe politique et l’indignation face à la brutalité policière et à la corruption.En 2021, Tato avait déjà été nominé pour la meilleure photographie de l’année du World Press Photo pour une image sur la pire invasion de criquets pèlerins que le pays ait connue depuis 70 ans.
Cette année, le World Press Photo a compté avec la participation de 3 778 photographes de 141 pays et 59 320 photographies. Les 42 lauréats régionaux – dont 20 sont originaires de la région où ils ont capturé leurs histoires – proviennent de 30 pays.
Le World Press Photo 2025 : Un regard sur les prisons syriennes et la jeunesse kényane
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Le World Press Photo 2025 a récompensé plusieurs photographes pour leurs reportages marquants. L’un des lauréats a été distingué pour son projet sur les survivants des prisons syriennes, tandis qu’un autre a été récompensé pour son travail sur les manifestations au Kenya.
Le reportage sur les prisons syriennes
Un photographe a été honoré pour son reportage photographique intitulé Les ombres ont déjà un nom [[3]]. Ce projet retrace les tortures subies par des hommes emprisonnés sous le régime de Bachar al-Assad. Le reportage, qui représente la conclusion de dix années de reportages sur les routes migratoires, en particulier l’exode syrien, fait partie des 42 lauréats régionaux du concours international de photojournalisme. Le reportage est accompagné de textes du journaliste Agus Morales.
Le reportage sur la jeunesse kényane
Luis Tato a également été primé pour son reportage Révolte de la jeunesse au Kenya [[3]], réalisé pour l’Agence France-Presse. Ce projet documente les manifestations au Kenya en 2024 et 2025, suite à l’augmentation des impôts.
Tableau récapitulatif des lauréats
| Lauréat | Reportage | Sujet |
|—————–|——————————————-|——————————————|
| Photographe X | Les ombres ont déjà un nom | survivants des prisons syriennes |
| Luis Tato | Révolte de la jeunesse au Kenya | Manifestations au Kenya |
FAQ
Quand le prix de la meilleure photographie de l’année sera-t-il annoncé ?
Le 17 avril.
Combien de photographes ont participé au World Press Photo 2025 ?
3 778 photographes.
De combien de pays proviennent les 42 lauréats régionaux ?
de 30 pays.
Sur quoi porte le reportage Les ombres ont déjà un nom ?
Sur les tortures subies par des hommes emprisonnés sous le régime de Bachar al-Assad.
* Quel est le sujet des photos de Luis Tato ?
Les manifestations au Kenya.