Au cœur des Highlands écossaises,Edwyn Collins,figure emblématique de la scène post-punk,se dresse,appuyé sur une canne. Son regard trahit une lutte, une résilience face à l’adversité.
« In my life I’ve met so many people / Some are good and some are bad / The more I know of this old world / I don’t feel safe, I don’t have faith ». Ces vers, tirés de son œuvre, résonnent avec une profondeur particulière.
À 65 ans, l’artiste, connu pour son tube solo « (Never met) a girl like you (before) », porte les stigmates de deux accidents vasculaires cérébraux survenus il y a près de vingt ans. Son premier mot après son réveil du coma fut : « the possibilities are endless ». Il a réappris à marcher, à vivre. La parole reste un défi, mais le chant demeure son exutoire.
« That’s the point, keep on going / It’s the same for everyone ». Cette philosophie de persévérance guide sa vie. Il est reconnaissant d’être en vie. « First was lost and now it’s found »,une ligne qui évoque l’hymne « Amazing Grace »,symbole de rédemption et d’espoir.
Loin de l’effervescence londonienne de ses débuts, edwyn collins a choisi de revenir sur les terres de ses ancêtres, dans le nord-est de l’Écosse. Il y a installé son studio d’enregistrement, un lieu propice à la création et à la réflexion.
En 1985, il a soutenu la grève des mineurs britanniques, aux côtés d’autres artistes engagés. Le titre de son nouvel album, « Nation shall speak unto Nation », est un appel à la interaction et à la compréhension mutuelle.
« If I can’t talk to you / And you can’t talk to me / How shall nation speak unto nation? / I know I’m dumb / But people are dumber / Talking in a loud grating way. »
« Nation shall speak unto Nation » est son dixième album solo, le cinquième depuis son accident vasculaire cérébral.Un opus mélancolique et introspectif.« Knowledge », titre phare de l’album, rappelle ses premières compositions, mêlant country, rock et soul. Des mélodies poignantes comme « Paper Planes », « The Mountains Are My Home » et « It Must Be Real » témoignent d’une sensibilité à fleur de peau. Une touche de bossa nova se glisse même dans « Rhythm is my own world ».
Doutes, souffrance, obscurité… L’amour peut-il nous sauver ? « The heart Is a Foolish Little Thing », un morceau Northern Soul au rythme entraînant, explore cette question.
Dans le clip vidéo, Edwyn Collins, coiffé d’un bonnet à oreillettes, dessine avec sa main gauche un cygne. « Whooper Swan », le cygne chanteur, est réputé pour son chant mélodieux. Un mythe grec ancien évoque le chant du cygne, un dernier chant poignant avant la mort.
Edwyn Collins : Résilience et Créativité au Cœur de l’Écosse
Edwyn Collins, figure emblématique de la scène post-punk, se dresse dans les Highlands écossaises, un regard empreint de lutte et de résilience. À 65 ans, il porte les stigmates de deux AVC survenus il y a près de vingt ans, mais son esprit créatif reste intact.
Un Survivant Éternel
Les paroles de ses chansons, comme « In my life I’ve met so many people / Some are good and some are bad / The more I know of this old world / I don’t feel safe, I don’t have faith », résonnent avec une profondeur particulière. Son premier mot après le coma, « the possibilities are endless », témoigne de sa volonté de vivre et de créer.Il a réappris à marcher et à vivre,trouvant dans le chant un moyen d’expression essentiel.
La Persévérance comme Philosophie
Sa philosophie de vie se résume à une phrase : « That’s the point, keep on going / It’s the same for everyone ». Il est reconnaissant d’être en vie, une thématique évoquée dans « First was lost and now it’s found », une ligne qui rappelle l’hymne « Amazing Grace », symbole de rédemption.
Retour aux Sources et Créativité Renouvelée
Il a choisi de quitter l’effervescence londonienne pour retourner sur les terres de ses ancêtres, dans le nord-est de l’Écosse, où il a installé son studio d’enregistrement. Cet espace lui permet de se concentrer sur la création et la réflexion.
Un Artiste Engagé
En 1985,Edwyn Collins a soutenu la grève des mineurs britanniques. Son nouvel album, « Nation shall speak unto Nation », est un appel à l’interaction et à la compréhension mutuelle.Le titre est un reflet de sa vision du monde : « If I can’t talk to you / And you can’t talk to me / How shall nation speak unto nation? / I know I’m dumb / But people are dumber / Talking in a loud grating way. »
“Nation shall speak unto Nation”: Un Album de Profondeur
« Nation shall speak unto Nation » est son dixième album solo et le cinquième depuis son AVC. Il s’agit d’un opus mélancolique et introspectif. on y retrouve des titres marquants comme « knowledge »,qui rappelle ses premières compositions en mélangeant country,rock et soul. Des mélodies poignantes comme « Paper Planes », « The Mountains Are My Home » et « It Must Be Real » côtoient une touche de bossa nova dans « Rhythm is my own world ». L’album soulève des questions sur le doute, la souffrance et l’obscurité, notamment dans « The heart Is a Foolish Little Thing », un morceau Northern Soul au rythme entraînant, qui explore la possibilité du salut par l’amour.
Un Cygne et un Message
Dans le clip vidéo, Edwyn Collins dessine un cygne avec sa main gauche. « Whooper Swan »,le cygne chanteur,symbole de chant mélodieux,fait référence à un mythe grec antique du chant du cygne,un chant poignant avant la mort.
Tableau récapitulatif :
| Aspect | Détails |
| ————— | ————————————————————————— |
| Âge | 65 ans |
| Événements | Deux AVC |
| Lieu de vie | Highlands écossaises |
| Nouveau album | « nation shall speak unto Nation » (10ème album solo, 5ème depuis l’AVC) |
| Thèmes de l’album | Mélancolie, introspection, persévérance, compréhension mutuelle |
FAQ
Quel est le nom du nouvel album d’Edwyn Collins ?
“Nation shall speak unto Nation”.
Quel a été le premier mot d’Edwyn Collins après son coma ?
“The possibilities are endless.”
Où se trouve le studio d’enregistrement d’Edwyn Collins ?
Dans le nord-est de l’Écosse.
Quelle était la profession d’Edwyn Collins avant sa carrière solo ?
Il était le chanteur du groupe Orange Juice.
Quel est le tube solo le plus connu d’edwyn Collins ?
“A Girl Like you.”